mercredi 20 septembre 2017

Maman puissance 4




Aujourd'hui, vous pouvez me retrouver dans la rubrique "maman puissance 4" du super blog Quatre Enfants.
J'ai beaucoup aimé répondre à cet interview!


jeudi 7 septembre 2017

Premières semaines à six




Voilà, quelques semaines se sont écoulées depuis mon dernier billet.
Cet été, nous avons découvert la vie à six. Nous nous sommes échappés de la foule et de la chaleur dans Nice, et avons pu passer du temps, entre mer et montagne, à profiter de chacun.

Ce petit quatrième est une bénédiction: jamais nous n'avons eu d'enfant aussi facile, cool. Je ne tire aucune conclusion sur l'avenir, bien consciente que les choses peuvent changer du jour au lendemain... Mais nous avons vécu un été génial à ses côtés.
C'est une fois qu'on a eu des enfants qu'on réalise que ce n'est pas le bébé, le plus fatigant, mais les plus grands... Avec un Jean-Chou qui a pu, pour la première fois, cumuler vacances et congé paternité, j'ai eu la sensation d'être plus cool, plus capable de profiter de chaque instant. Ca change tout, d'avoir un mari un peu plus disponible... il s'est donc démené, à mon retour de la maternité, pour me laisser régulièrement souffler, seule avec notre bébé, et occuper les autres en les emmenant au ciné, faire du kayak, en rando...


samedi 29 juillet 2017

vendredi 28 juillet 2017

Le premier jour du reste de nos vies... (Annule et remplace le billet précédent)




Une petite intervention bloguesque au milieu de l'été pour vous annoncer la naissance de notre fils... qui a eu lieu vendredi dernier.
J'en ai parlé ici et ...


jeudi 20 juillet 2017

La fin de la grossesse... (version réaliste)




J'avais écrit un billet sur la maternité version réaliste, il y a quelque temps, pour rassurer une amie en proie à des émotions complètement oubliées des guides de puériculture...

Aujourd'hui, je n'ai personne à rassurer (à part moi-même), mais en lisant les multiples commentaires soulevés par un de mes posts sur IG, je me suis aperçue que la réalité de la grossesse, pour certaines femmes du moins, était encore et toujours passée, en partie, sous silence.


Je vis la fin de ma grossesse dans l'ambivalence la plus totale. Et encore, ambivalence n'est peut-être pas le mot qui convient... car il suppose une espèce d'équilibre entre émotions négatives et positives.
Pour moi, c'est assez dur en ce moment. Plus dur que doux.
C'est d'ailleurs lorsqu'une amie m'a proposé d'écrire, chaque jour pendant une semaine, une raison pour laquelle la grossesse me manquera, et que je n'ai pas trouvé de raisons valables à noter qui me fasse durer plus d'une journée, à part les lieux communs habituels sur cet état, que je me suis dit qu'il était peut-être temps de la regarder en face, de la prendre à bras-le-corps, cette quatrième grossesse.

Je me permets donc de poser des mots ici, pas uniquement dans le but de me faire du bien psychologiquement (même si c'est indéniable qu'un blog a cette grande vertu), mais parce que, au fond, même si je suis consciente de l'extrême nombrilisme de la démarche, je pense, j'en suis sûre même, qu'ils ont quelque chose d'universel.


jeudi 13 juillet 2017

L'attente.




J'ai hâte. 
J'en peux plus de m'habiller pareil tous les matins. Je profite. Je kiffe ces derniers instants de grossesse. 

Je commence à avoir envie de marcher des kilomètres. Je m'inquiète pour un rien. Je suis chiante. Je suis rire. Je suis larmes. Je suis cool. Les enfants me fatiguent. 

Jean-Chou est sur les starting-blocks. Après "il faut qu'on parle de Kevin", j'ai commencé mon premier Dostoïevski. Je veux m'acheter un nouveau sac. Une petite appétence pour la littérature glauque en ce moment? Je bloque à la page 6 de "Crimes et Châtiments". 

Heureusement que le shopping en ligne existe. Je surfe sur Instagram. Je regarde le plafond de ma chambre. Hier en observant quelques contractions "normales", allongée sur mon lit, les enfants ont tous accouru comme si le Père-Noël allait passer: "ça y est Maman ça commence? On peut pleurer de joie ou pas encore? Vous n'oubliez pas de nous réveiller si ça vient la nuit, hein?". Je m'ennuie.