vendredi 12 décembre 2008

Le truc énervant du jour: les échantillons de shampooing

Je ne sais pas vous, mais moi, c'est un des petits trucs insignifiants du quotidien qui m'énerve, mais à un point! Peut-être parce que c'est souvent le matin, mal réveillée, qu'on a l'idée de prendre sa douche. Ca ne doit pas arranger. Bref, essayer un nouveau shampooing, vous savez, celui qu'on trouve dans les magazines, dans son petit carré tout mignon, qui a l'air tellement efficace, avec une odeur tellement parfaite... c'est presque une épreuve de Koh-Lanta tellement c'est compliqué.
Comme par hasard, c'est une fois qu'on est bien mouillée, à poil, dans la baignoire de quelqu'un d'autre, ou à l'hotel, bref, dans un endroit inconnu, qu'on veut ouvrir ce machin. Et donc, ben, les doigts, ils glissent, et impossible d'ouvrir cet échantillon! On force, on force, on risque d'attraper une pneumonie car bien souvent c'est l'hiver que ce genre de trucs arrive (allez savoir pourquoi), et finalement on jette l'éponge. On ressort de sa baignoire, pour trouver une paire de ciseaux, on la trouve enfin après avoir bien fouillé la salle de bains de sa copine ou dans la kitchenette du studio qu'on a loué aux sports d'hiver, et là, miracle, le précieux produit est enfin libéré de son étui. On peut enfin se laver les cheveux, le stress retombe petit à petit. On revient donc dans sa baignoire, presque fière de ne pas s'être cassée la gueule au passage sur le carrelage mouillé. Et on essaye donc son échantillon, qui était sensé nous simplifier la vie (c'est-à-dire éviter de se trimballer toute une valise de produits de beauté pour un week-end).

Voilà. c'était mon texte du jour. Oui je sais vous allez me dire; "mais Marine, où est-ce que tu trouves cette inspiratiooooooon, quel talent littéraire!". Ben aujourd'hui c'est pas la forme, alors pour le cerveau c'est pareil. Ma fille - que j'aime d'amour, hein, attention, ne vous y méprenez pas!- m'a encore refilé sa crève et je suis clouée au lit depuis deux jours. Pour un début de blogueuse, c'est un début en beauté.
Bon, demain ça devrait aller mieux.

Bisous à mes millions de lecteurs.

2 commentaires:

  1. Comme c'est vrai! Pour ma part, j'ai eu de grands moments de solitude quand ma chaudière a eu ses humeurs.
    Elle choisissait toujours le moment où j'étais sous la douche (de préférence, un matin d'hiver où j'étais obligée de me rendre à l'évidence que 3 jours sans shampoing et avec bonnet rendaient impératif une action ferme du côté capillaire) et seule dans l'appartement afin que personne ne puisse me venir en aide, pour décider d'arrêter de chauffer l'eau.
    Hurlement quand le jet chaud et réconfortant se transforme en douche glaciale. Tentative désordonnée pour fermer le robinet en s'emmêlant dans le rideau de douche, qui, selon le degré plus ou moins pourri de la journée, se décroche...
    Puis, c'est la sortie de la douche, les cheveux encore savonneux, les yeux mi-clos à cause du shampoing qui glisse et qui pique (ajouté à une myopie proche de la cécité), le pied tâtonnant, à la recherche du tapis de bain qui a lui aussi décidé de mettre du sien. Perte d'équilibre, dérapage dangereux sur le carrelage mouillé avant de se rattraper à une serviette providentielle qui servira plus tard de serpillière. Ayant survécu à cette première épreuve, il faut ensuite aller affronter la bête et je sais pas vous, mais moi, à poil, frigorifiée, du savon dans les yeux et sans lunettes, j'ai plus envie de mettre à genou en pleurant et de la supplier (s'il te plaît, maaaaaarcchhee!!) plutôt que d'essayer de me rappeler où j'ai rangé le manuel d'utilisation...
    Bref, après moults triturages des divers bitoniaux qui l'ornent, tout d'un coup, la petite flamme bleue, synonyme de chaleur et de joie de vivre retrouvée, se décide à se raviver! Et là, miracle! Le retour à la douche est divin. Et pour la peine, je passe 1/2 h sous l'eau bouillante. J'ai perdu 1h30, mais j'ai vaincu.
    C'est décidé, demain je me lève avant mon mari...
    Céline

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  2. Merci Céline pour ta compréhension des petites merdes de notre vie!

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