mercredi 27 mai 2009

La Ressource Humaine

(en photo: "mmmh... cette tchorgnasse ferait une belle hôtesse pour mon agence de Mères-porteuses à p'tits-culs... quel dommage que ce soit une cul-de-jatte!")

J'avais écrit il y a quelque temps, ici, un petit texte relatant un entretien d'embauche avec un malade mental.
Ca me fait penser qu'en discutant autour de moi, je me rends compte qu'on est pas mal à avoir vécu des entretiens tous plus foireux les uns que les autres. Une nouvelle de mes grandes copines (qui se reconnaitra) a d'ailleurs tout un florilège d'expériences psychokouak à son actif. Du genre, "Montrez-moi vos seins", couplés avec des tests psy tous plus inquiétants les uns que les autres, ou bien "si je vous dis trahison?" (elle avait d'ailleurs répondu "ça me fait ni chaud ni froid", j'adore). Une fois on lui a fait passer toute une journée d'entretiens collectifs de malade pour un poste de juriste, et à la fin, au bout de 7 heures, on lui a demandé de se présenter. Elle a d'ailleurs obtempéré en décrivant tout ce qui se trouvait dans son sac: son téléphone, la tétine de son fils, etc... Merde, quoi, on nous prend vraiment pour des fous.
Et je pense que ça serait marrant de lancer une nouvelle rubrique, que j'appellerai "la rubrique RH", et d'entendre les expériences des uns et des autres. Je suis sûre que vous avez tous vécu au moins un entretien complètement loufoque.
J'espère que vous aurez envie de m'en raconter quelques uns!

Et puis au fait, j'ai participé pour la première fois à la fête des voisins hier! On a été invités au dernier moment par une adorable Canadienne... y avait tout un tas de gens, beaux comme tout, BCBG et bronzés, coupe de Champ' et ribambelle d'enfants Cyrillus criant comme des hyènes dans le jardin, au bord de la piscine. J'ai adoré, ça m'a fait rêver. Et c'est drôle, parmi tous les couples bobo-ingénieurs-mères au foyer, absolument TOUS étaient parisiens au départ! (c'est pratique on a pu parler de Chatelet-Les Halles et de ce putain de tapis roulant qui est long comme tout et qu'on n'emprunte plus). Et tous ont décidé, comme nous, de s'installer près des cigales une fois leurs enfants nés! Comme quoi, il doit y avoir une règle mathématique quelque part expliquant ce phénomène.

5 commentaires:

  1. Mince... Je ne me souviens pas d'entretien foiraux mais vu la palanquée de jobs que j'ai fait si je cherche bien...

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  2. Une question ma taraude: une fois parti du Paris, on change de job c'est ça? Je dis ça mais j'ai l'impression bizarre qu'il y a moins d'opportunités professionnelles, ou je me goure complètement?

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  3. Je me suis reconnue!!! J'espère en tout cas que plus tard, ce ne sera pas moi qui ferait passer à "mes salariés" des entretiens machiavéliques...

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  4. Et elle a pas été recrutée ta copine avec de telles prouesses créatives ?!!!

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  5. @ Oum: oui à Paris il y a un max de jobs, mais aussi beaucoup de candidats et de concurrence.
    Dans le sud-est il y a un peu moins d'opportunités dans certains secteurs (marketing, star américaine, mode, industrie...) mais bcp de boulot quand-même! ça dépend du secteur dans lequel on est, c'est sûr...

    @Anne: :-)

    @ Mamzellescarlett:
    ma copine elle en rencontre, des fous, dans le secteur juridique...

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