dimanche 17 janvier 2010

Levalloisienne et évidemment, fière de l'être!


"Patrick n'a jamais eu besoin d'un flingue pour se faire tailler une pipe".
C'est dans le Point de cette semaine, et c'est Isabelle Balkany qui le dit. (d'après la source: Actupolitique.net)

Levallois, c'est ma 2ème ville. J'ai passé neuf mois à aller, à pied, à tous les cours de préparation à l'accouchement à l'hôpital franco-britannique. Les seules sage-femmes à qui j'ai adressé la parole dans ma vie sont Levalloisiennes. Ma fille portera toujours, sur sa carte d'identité, les traces de son passage dans cette ville.


J'ai traîné mes guêtres dans tous les magasins de l'avenue du Président Wilson. The Kooples et Comptoir des Cotonniers en tête.
Je sais que le Nicolas se trouve juste à côté du fleuriste Happy. Je connais le parc de la Planchette par cœur, en été comme en hiver, avec sa patinoire et son manège, et ses petits vieux de la maison de retraite.
Le Relais des Assistantes Maternelles, rue d'Alsace, fut mon petit QG pendant quelques mois.

Les berges de la Seine, leur feu d'artifice du 14 juillet, leurs péniches habitées par de jeunes familles bobo et la très huppée Ile de la Jatte m'ont apporté la sérénité. Le "O Restaurant", ainsi que d'autres lieux un peu moins branchouilles m'ont séduite. J'ai bu une centaine de cafés au Café de la Poste.
La boulangerie Kayser n'a plus de secrets pour moi, et je pourrais être actionnaire majoritaire du magasin "La Poire en Deux".
J'ai souvent acheté des bodies Petit-Bateau taille 6 mois au marché, et rencontré plusieurs fois
Patrick Balkany, devant le stand fromages ou charcuterie. (qui m'avait d'ailleurs offert de jolis chaussons abeilles, comme à tous les nouveaux-nés de sa ville, pour la naissance de ma fille)

Fief de ma belle-famille, je retourne régulièrement dans notre petite ville BCBG des Hauts-de-Seine, très tranquille mais si attachante, et tellement proche de Paris.
Bref, la ligne 3 et le bel Hotel de Ville sont dans mon cœur.

Et puis, lorsque je constate la complicité du couple Balkany, l'empathie qui se dégage de ce duo, marié depuis des années et, sinon fidèle aux valeurs du mariage, au moins fidèle à celles de son parti, je me dis que je trouve ça très élégant, les mots "flingue" et "pipe" dans une même phrase.
Et surtout, lorsque je vois à quel point l'épouse est lettrée, le charme et la distinction dont elle fait preuve pour assurer la promotion de son mari et de son nouveau livre, eh bien, je peux dire sans honte que je ne suis pas peu fière d'avoir eu pour maire son époux.

5 commentaires:

  1. Quelle classe les Balkany! Ah on voit qu'ils sont de la haute!
    Ceci dit, Levallois est une ville agréable à vivre... mieux que Trappes en tous cas.
    :)

    RépondreSupprimer
  2. Je préférais "Mon Jean, c'est un saint" de Mme Tibéri ! Est-ce qu'elle a vraiment dit ça, Mme Balkany ? Même off, avec de la presse autour. J'ai du mal à y croire, rapport au précédent Heurtefeux. Les journaleux étant ce qu'ils sont, on est fondé à se méfier ! Néanmoins, en politique, souvent la réalité dépasse la fiction. Et pis quand le chef de meute dit "casse-toi, pauv'con", il est certain que la porte est ouverte à une langue disons "relâchée".

    RépondreSupprimer
  3. c'est vrai qu'ils sont bien assortis les balkany, on dirait une prostituée avec son souteneur.

    RépondreSupprimer
  4. "lavoisienne et fière de l'être" ????????????

    avec un individu comme Balkany comme maire, on devrait plutôt avoir honte !

    vous avez eu un bébé; vite, appelons la DASS ! faut le mettre en foyer,en famille d'accueil, lui trouver une vraie maman,

    RépondreSupprimer
  5. @ anonyme (le dernier): y a pas à dire, on a l'humour en commun!
    merci pour cette jolie intervention.

    RépondreSupprimer