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| Oh mon Dieu. J'ai un doute sur le bien-fondé du choix de la cuisine style "rustique". Sans parler de l'état du périnée de madame mais c'est un autre sujet. (The Duggar family) |
Aujourd'hui j'aimerais vous parler de Cécile... qui commente parfois par ici. C'est une mère de six enfants, qui a été au foyer pendant onze ans, et qui a repris le boulot il y a peu.
Si vous avez suivi un peu les Maternelles l'année dernière, vous avez pu voir une mini-série sur sa vie de famille.
Cécile a ouvert un blog, que voici: 8alamaison.
(page fan sur Facebook: cliquez ici)
J'adorais tomber sur l'émission... et j'étais vraiment admirative de cette femme: une mère de famille nombreuse, plutôt bourgeoisie-tradi dans une maison de ville en région parisienne, avec un humour décapant (il en faut, avec 6 enfants), une zénitude étonnante (il en faut, là aussi...).
Avec son mari, on les voyait transmettre des valeurs traditionnelles assez strictes, inévitables quand il faut faire tourner une micro-société comme la leur (faire des économies, vivre simplement, aller chez les scouts, aux activités sportives, entraide et participation aux tâches familiales...), tout en ayant un côté hyper déjanté, un parler franc et un humour cash... Ce que j'aime chez elle, c'est qu'elle sort des clous. Elle n'est pas dans un moule. Ex-femme au foyer pas catholique et assez rock n'roll, finalement. Une bouffée d'oxygène.
(Plutôt du genre famille Lepic que famille Bouley... vous voyez?)
Allez voir son blog!
Et quand je vois des familles nombreuses... je ne peux pas m'empêcher de me poser cette question: qu'est-ce qui fait qu'on fait plusieurs enfants? je veux dire, qu'on ne s'arrête pas à un ou deux?
Il y a bien sûr des contraintes matérielles qui entrent en compte (taille de l'appartement, de la voiture...), ou des impossibilités évidentes (problème de santé, absence de père...) mais je constate aussi que lorsque les valeurs, le projet de famille nombreuse sont là, cela passe aussi avant certains critères matériels qui pourraient être considérés comme des freins dans une autre famille (les valeurs religieuses pouvant être une raison d'agrandir la famille, mais pas automatiquement).
Pour certains, avoir une famille nombreuse, c'est sacrifier des vacances au ski, ou bien se détendre sur l'idée (impossible!) qu'il faudrait que chaque enfant ait sa chambre... l'envie d'enfants étant plus forte que tout ça.
Il y a une bonne dose d'optimisme, de foi en la vie, en ses capacités de parent, pour continuer.
Est-ce que vous savez, vous, combien d'enfants vous aimeriez, au plus profond de vos envies? Cela correspond-il au nombre d'enfants que vous avez réellement? Qu'est-ce qui vous arrête? Le critère financier? La peur de retrouver les difficultés du début, la fatigue, le chamboulement pour le couple? l'angoisse de devoir racheter un siège auto (et surtout de lui trouver une place dans la voiture)?
Même si vous estimez en avoir terminé, être au complet... est-ce que vous arrivez à vous persuader que vous ne tomberez plus jamais enceinte, que vous avez tourné cette page? Ou bien le "deuil" n'est pas fait et vous vous laissez la possibilité théorique de céder à l'envie de pouponner à nouveau?
Arrivez-vous à analyser vos instincts, vos envies d'enfants (en tant que femme c'est quelque chose d'assez indéfinissable... mais très fort)
Eclairez-moi, ça m'intéresse!
(Je viens de réaliser que six enfants = 120 ongles (mains et pieds) à couper régulièrement... pfiou!)

J'ai aussi suivi les aventures de cette famille pendant l'émission "Les maternelles" (j'étais en congés mat youpi !) et je suis bien d'accord avec toi Marine, cette famille m'a beaucoup touché et beaucoup fait rire !
RépondreSupprimerQuand j'étais jeune et insouciante je rêvais d'avoir 4 enfants ! Et ce qui me retient de faire tous ces enfants : le manque de sous, d'espace (conséquence du manque de sous)et mon chéri !!!
Hé hé, on n est pas catho :)))
RépondreSupprimerMerci pour ce post, je suis toute émue! Et je viendrai y répondre plus longuement mais je ne suis plus FAF :)
Bonjour, maman de bientôt 5 enfants je vais essayer de répondre en vous citant :
RépondreSupprimer"Et quand je vois des familles nombreuses... je ne peux pas m'empêcher de me poser cette question: qu'est-ce qui fait qu'on fait plusieurs enfants? je veux dire, qu'on ne s'arrête pas à un ou deux?"
je ne fais pas un enfant parce que je veux un enfant, mais parce que j'aime élever mes enfants, pour en faire de futurs adultes épanouis, heureux et automones (si possible !!!) et biensûr j'aime toutes les étapes de la grossesse à la pré-adolescence (je n'en suis que là pour mon ainée !) donc pour zhom et moi, pas de nombre d'enfants définis au départ ....
"Il y a bien sûr des contraintes matérielles qui entrent en compte (taille de l'appartement, de la voiture...), ou des impossibilités évidentes (problème de santé, absence de père...)"
oui on regarde là dessus, personnellement on est propriétaire d'une maison en campagne donc les couts sont moins élevés, on a aggrandit par nous même car mon homme est très manuel et un peu du métier, ce qui fait que de 3 on est passé à 5 chambres (là il en manque une pour qu'avec le futur bébé chacun ait ça chambre mais pour nous ce n'était pas un frein, on modulera selon leurs envies)
"mais je constate aussi que lorsque les valeurs, le projet de famille nombreuse sont là, cela passe aussi avant certains critères matériels qui pourraient être considérés comme des freins dans une autre famille (les valeurs religieuses pouvant être une raison d'agrandir la famille, mais pas automatiquement).
Pour certains, avoir une famille nombreuse, c'est sacrifier des vacances au ski, ou bien se détendre sur l'idée (impossible!) qu'il faudrait que chaque enfant ait sa chambre... l'envie d'enfants étant plus forte que tout ça.
Il y a une bonne dose d'optimisme, de foi en la vie, en ses capacités de parent, pour continuer."
nous peut importe le nmbre d'enfants on est pas ski du tout, par contre avoir 5 enfants ne nous privera pas du tout, on part tous les étés en gite une ou deux semaines, là on met de côté pour l'été prochain, c'est même quasiment vital pour nous !! après le CPE pour bb5 je retournerai au boulot, on sait où on va, place stable tous les deux, on a fait toutes les simulations possibles normalement (y a que la santé qui pourrait faire changer la donne, mais ça même avec un seul enfant ça peut arriver ....) on subviendra, peut-être avec des périodes où il faudra se serrer plus la ceinture, à leurs besoins, en les encourageant aux études (mon ainée veut être médecin ou pharmacienne ! donc on sera vite dans le bain) avec tout ce qui va avec. Ils ont chacun un livret bleu d'ouvert avec déjà pas mal de sous dessus, bref ils sont notre priorité, mais on ne s'oublie pas .... (j'aimerai juste un peu plus de tête à tête style resto avec mon homme)
Et enfin pour ce qui est de faire le deuil d'un autre enfant, c'est possible ou pas, moi je crois que le moment est venu, je le sens bien comme ça, malgré mes 32 ans et la possibilité de me poser encore maintes fois la question ... 5 sera notre dernier mot Jean Pierre !!!
je vais de ce pas voir le blog de cécile dont je n'ai pas suivi les aventures moi !
Bonjour,
RépondreSupprimerJe découvre ce jour même ce blog par le biais de celui de 8àlamaison!
Pour ma part, 4ème d'une fratie de 7 enfants, j'ai toujours rêvé d'avoir 5 enfants, pourquoi 5 j'en sais rien!
Aujourd'hui, j'ai 28 ans, nous essayons d'avoir un 3ème. Je pense que 3 sera le maximum accepté par mon mari...à moins que...lol!
Bon ce qui m'arrête pour l'instant c'est l'argent...le fait de ne pas avoir de chambre pour chaque enfant ne me pose pas de problème! Nous étions 2 ou 3 par chambre et n'avons que des supers souvenirs!
@ Cécile:
RépondreSupprimeroups! c'est l'épisode chez les les scouts qui m'ont fait affirmer rapidement "catho", désolée.
Chrétienne, c'est mieux ;-)
Bonjour!
RépondreSupprimer2ième d'une fratrie de 4, j'ai toujours su que je ne voudrais pas de famille nombreuse. Deux enfants me parait l'idéal.
Les contraintes sont énormes, du point de vue des enfants: les disputes en continu, les sacrifices sur les voyages scolaires, l'impossiblilité de faire certaines activités qui coutaient trop cher, les vacances à budget hyper limité, le bruit dans la maison, les parents débordés, fatigués, qui craquent souvent, indisponibles à bien s'occuper de chaque enfant,...et j'en passe...Bien sur, je suis heureuse d'avoir un frère et deux soeurs mais je ne ferais pas le même choix. Même si j'avais beaucoup d'argent. Car oui, il ne faut pas se leurrer, une famille nombreuse coute un pont, il faut savoir l'assumer!
Résultat: j'ai 34 ans et j'attends mon premier enfant, mes deux soeurs et mon frère sont célibataires et sans enfants (à 37ans-28ans-28ans)...
C'est par le blog de Cécile et c'est de chez elle que j'ai atterri ici aujourd'hui. j'ai adoré son blog et les épisodes des Maternelles. et je me suis retrouvée dans énormément de situations relatées sur 8 à la maison.
RépondreSupprimerChez nous il y a "seulement" 5 enfants... et aussi une paire de jumeaux, la même voiture, les mêmes jeux, les mêmes livres, les scouts, les disputes, la vigilance dans les dépenses... et la même joie et la même coolitude...enfin je crois c'est ce que me dise les gens qui me connaissent
Avoir plein d'enfants ce n'est pas que de l'angoisse et de l'organisation militaire, et des emmerdes et de l'argent NON . Oui la fratrie nombreuse suppose des concessions, des disputes, des choix financiers, le partage du temps... mais quand je vois l'ainé chez nous de 9 ans s'occuper de sa soeur de 10 mois je me dis que la petite dernière est aussi heureuse dans les bras de son frère qu'à faire un câlin privilégié avec sa mamaN. je ne crois pas que plus on a d'enfants moins on s'en occupe bien, on s'en occupe différemment, ils vivent aussi des choses formidables entre eux... et ça me désole de lire le com précédent de Babynumberone qui a une bien triste image des familles nombreuses... des parents de 1 ou de 2 sont aussi capables d'être débordés fatigués et indisponibles... Et à 2 enfants ont peut aussi passer tout son temps à se disputer, à se comparer à se jalouser.
Tout est une question de choix... oui les enfants coutent de l'argent mais on ne rend pas les enfants forcément plus heureux en leur payant les méga voyages de la mort à l'étranger ou en leur offrant de dernier Ipod à 400€ sous prétexte qu'il faut qu'il l'ait. Et ce ne sont pas forcément les familles les plus riches qui ont le plus d'enfants... donc le schmilblick n'est pas au niveau du fric.
Je ne dis pas que c'est bien ou pas bien d'avoir une famille nombreuse ou une famille avec 1 ou 2 enfants, chacun ses choix et sa manière d'être heureux et dépenser son argent.
ET à chaque fois que je dis aux enfants que j'ai quelque chose d'important à leur dire, ils sont au taquet : tu attends un bébé... Ils en rêvent... et pourtant je ne suis pas un modele de calme et de patiences avec eux... Comme quoi.
De mon côté, cinq c'est bien je suis contente mais ça suffit . à 39 ans et après un sacré parcours PMA je sens que c'est bien ainsi... Je m'énerve parfois sur les crapules comme toutes les mères, je courre, je peste, je m'organise, je fais des choix (et non pas des sacrifices) et je les aime, c'est Ma Vie .
Et d'ailleurs après mon boulot de mère je compte aussi reprendre un boulot rémunéré... comme quoi même avec une famille nombreuse on n'est pas totalement déconnecté du monde réel.
J'ai toujours rêvé d'avoir 3 enfants car je trouvais que 2, c'était un peu trop petit joueur ;-)(je n'ai moi-même qu'une soeur). En revanche, mon mari en aurait voulu 4 (il vient d'une famille nombreuse). Mais moi, je sais que mes limites en termes d'énergie, de patience, c'était 3 :-). En plus, j'aime mon métier et je voulais essayer de concilier travail et vie familiale (je me disais avec 3, je pense que c'est jouable, avec 4, je ne le sens pas !!!). Donc pas de petit 4ème, même si idéalement, je sais que 4, cela aurait pu être très sympa (d'ailleurs mes enfants en rêvent !).
RépondreSupprimerJe pense que pour faire le choix d'une famille vraiment nombreuse, il faut une bonne santé, une sacrée dose d'énergie, des moyens financiers corrects et également beaucoup de générosité...car cela signifie être prêt à donner beaucoup de soi (en temps, en disponibilité, en attention, en amour bien sûr...) et à faire des sacrifices en termes de confort et d'aisance financière. Après, je ne dis pas du tout que ce modèle est mieux qu'un modèle plus réduit (car certaines familles nombreuses ne me font pas rêver alors que j'éprouve pour d'autres de l'admiration et idem pour des familles plus "réduites"), je pense que le principal est de bien se connaître, de savoir où sont nos capacités et nos limites.
merci Marine pour ce billet, j'ai vraiment été touchée :)
RépondreSupprimerEn lisant le commentaire de babynumberone, je me suis dit que j'étais un peu triste que ses parents n'aient pas réussi à lui transmettre la "fibre" de la famille nombreuse! Et que probablement, si aujourd'hui c'est un choix d'avoir une famille nombreuse, on peut penser qu'à l'âge de nos parents il arrivait que ce soit subi encore dans certaines familles.
Aujourd'hui on décide d'avoir ou de ne pas avoir d'enfants, merci la contraception, c'était moins le cas il y a 30 ans.
C'est vrai que je ne suis pas attachée aux choses matérielles, nous n'avons jamais possédé de logement: entre acheter une maison et avoir 6 enfants, le choix était évident. Et puis qu'est-ce qu'on fera avec une baraque énorme lorsqu'ils seront partis?
Oui pour l'énergie et la santé, je conçois que cela n'est pas donné à tous (merci la nature!)
Ce qui peut apparaître pour des sacrifices pour certains m'apparait comme des choix.
Par exemple, la DS à 150 euros, on pourrait se dire que je n'ai pas les moyens d'en offrir à mes enfants parce qu'on a une famille nombreuse blabla... Ben là n'est pas le problème: je trouve que c'est un jouet hyper individualiste, hyper addictif, et hors de prix (sans parler des jeux): offrir un jouet de ce prix là à un enfant de 5-6 ans me semble indécent, donc même si j'avais 2 enfants y'aurait pas de DS.
par contre la wiiiiiiiiii, top +++, on peut y jouer en famille, la téloche est dans le salon donc je maîtrise encore quand on joue. Pas besoin de flicage (tu joues 30' quand tu as fait tes devoirs, je te confisque, tu es puni de DS etc...)
mon mari et moi sommes issus de familles nombreuses, de milieux sociaux très différents et nous avons "reprodruit" le modèle.
C'était avant tout un projet de couple, un projet de vie.
Oui avec 6 enfants j'ai senti que nous avions atteint le nombre d'enfants que nous étions prêts à élever et puis dans notre histoire j'ai perdu un petit bébé, et je sais le miracle de donner naissance à un bébé en bonne santé, alors je n'aurais pas eu la force d'une nouvelle grossesse.
Mais c'est exigeant d'élever une famille nombreuse, ça fait un gros poids sur les épaules de se sentir responsable de ces 6 enfants, alors oui il faut une sacrée confiance dans la vie! c'est pour ça que je vois (presque) toujours le verre à moitié plein, et beaucoup plus rarement le verre à moitié vide :)
Et puis aussi: je ne juge jamais les parents qui font le choix d'avoir 1 ou 2 enfants, on fait ce qu'on peut et un peu ce qu'on veut, l'important étant de trouver l'équilibre permettant que chacun y soit heureux. ok c'est un peu Bisounours cette phrase mais parfois, je pense que certaines choses nous sont bien plus faciles avec 6 qu'avec 2.
Ah oui une dernière chose, je pense qu'il est beaucoup plus simple matériellement d'élever une famille nombreuse aujourd'hui qu'il y a 30 ans, vraiment! je ferai un article sur le blog là-dessus, mais là, il faut que je m'occupe du 3ème service de dîner (ouarf)
"qu'est-ce qui fait qu'on fait plusieurs enfants? je veux dire, qu'on ne s'arrête pas à un ou deux?"
RépondreSupprimerEn quoi serait-ce si différent que de vouloir faire le premier, ou surtout le deuxième ?
"Il y a une bonne dose d'optimisme, de foi en la vie, en ses capacités de parent, pour continuer."
Ben voila : si ça se passe bien pour les premiers, qu'on trouve ça chouette, qu'on se sent bien dans ce rôle de parent, qu'on ne se sent pas débordée, alors pourquoi pas ? Si en plus, on a apprécié d'avoir deux enfants différents et qu'on a la curiosité de voir si un 3ème sera encore différent... si on s'aperçoit ensuite que 3 enfants, c'est plein d'interactions diverses entre eux passionnantes à observer, alors un 4ème vient encore multiplier ces possibilités, etc... et puis c'est tellement fascinant de les voir grandir, se transformer, apprendre, découvrir, mûrir, tout ça !
Pour ma part, c'est après le 5ème que j'ai eu le sentiment d'être arrivée au bout, tout aussi sereinement que lors du choix d'avoir fait les précédents. Ça ne s'explique pas vraiment.
Je me demande, mais c'est très personnel, s'il n'y aurait pas aussi des éléments liés à la confiance en soi. Pour moi, élever un enfant au sens propre du terme, ça demande une grande cohérence, une remise en question permanente, savoir suivre son intuition et son sens moral.
RépondreSupprimerEt parfois, quand on a eu soi-même des difficultés dans son enfance, dans sa famille, cette confiance n'est pas simple à acquérir ensuite, peur de faire des erreurs, peur de reproduire le schéma antérieur, peur de ne pas savoir favoriser cette confiance qui nous fait défaut.
Je pense que cela peut jouer dans la représentation que l'on a de ses propres capacités à élever plusieurs enfants.
moi je considere que deux c'est limite famille nombreuse pour te dire alors...))
RépondreSupprimerCoucou, je me retrouve parfaitement dans les valeurs de cécile, sur la vie simple, etc. Mais moi je n'avais envie que d'un enfant. il a mis très longtemps à arriver, je ne pensais pas en avoir d'autres. Et finalement n° 2 est arrivée 4 ans plus tard. Aujourd'hui, à 39 ans, je me sens équilibrée entre mes 2 enfants, mon mari et le lancement de mon entreprise. Alors pour moi c'est terminé. Et je crois que c'est ça l'important : atteindre son équilibre, que ce soit avec 0, 1, 2, 3, 5 ou 10 enfants ! Biz Morgane
RépondreSupprimerfamille nombreuse de 6 membres (4 enfants!!) plus il y en a plus on en veut. Mais c'est très facile quand tout se passe bien. Grossesse/accouchement/organisation.... la vie se goupille bien donc pourquoi s'arreter? Cela dit un moment donné, on se dit que ca roule bien et que l'on peut faire des choses sans lit pliant, sans poussettes, sans petit matos de puèr' donc on arrete.
RépondreSupprimerLe coeur s'aggrandit à chaq. nouvelles naissances. C'est juste formidable.
On ne planifie rien. On laisse venir, grandir l'envie... et la famille s'agrandit, doucement, quand l'impression de pièce manquante dans la troupe est trop forte. On verra... j'ai encore quelques années devant moi :-)
RépondreSupprimerHaaaa je les avais adorés dans les Maternelles, mais pourquoi je n'arrive pas à accéder à son blog ?
RépondreSupprimerQuant à moi, il n'y aurait pas l'aspect financier, j'aurais 10 enfants ! :) Dès la sortie de la maternité je disais à mon Homme que je comprenais comment on pouvait en arriver à avoir une famille nombreuse! :)
A 24 ans, lorsque j'attendais mon premier bébé, je disais que je voulais "beaucoup d'enfants", et si on me demandait un chiffre précis, je répondais six ou douze, "beaucoup" quoi, mais six était le minimum absolu.
RépondreSupprimer21 ans plus tard, ce minimum est devenu mon maximum. Ce qui m'a fait décider que la famille est au complet, ce ne sont ni les contraintes matérielles (le ski: on a pour ceux qui aiment; les vacances d'été au soleil: 3 semaines tous les ans; une chambre individuelle pour chaque enfant: ce serait possible s'ils le souhaitaient, etc.) ni le manque d'énergie ou une mauvaise santé, ou même l'age. C'est juste que ce désir d'un nouveau bébé, de materner de nouveau a disparu. Sans doute que les difficultés de sommeil de ma petite dernière n'y sont pas pour rien, mais cela ne suffit pas à expliquer qu'il n'y aura pas de n°7. J'avais un désir, celui d'avoir beaucoup d'enfants, et je suis allée jusqu'au bout de ce désir.
Combien d'enfant ? Je n'en sais rien...
RépondreSupprimerDéjà un (ou deux si on a un conçu le 2° offert)... puis on verra... Let's see..
Bonjour,
RépondreSupprimerJe suis journaliste pour l'émission de Zone Interdite sur M6 et je prépare une émission sur les familles nombreuses qui partent en vacances. Au travers du reportage nous souhaiterions montrer l’organisation d’une famille nombreuse, qui bien souvent se complique pendant les vacances, mais aussi apporter un éclairage sur ce qui pousse ces familles, dans une époque comme la nôtre, à construire une belle tribu. Pouvez vous m'aider dans mes recherches? (Désolée si vous avez déjà été sollicité par d'autres journalistes...)
Bien cordialement, Véronique veronique@spicaprod.fr