jeudi 12 janvier 2012

Sécurité des enfants, responsabilité des parents...


Je suis allée sur le blog de Cécile, et j'ai vu il y a quelques jours ce post, où elle racontait comment sa fille était revenue un peu patraque d'un anniversaire... avant de s'apercevoir le lendemain qu'elle avait un bras cassé.
Aujourd'hui, j'ai appris en même temps qu'elle que sa fille s'était cassé non pas un, mais les DEUX bras.
A un anniversaire, avec 4 enfants, qui ont joué sans surveillance des heures dans une chambre, en sautant sur le lit superposé.

En lisant ce post, j'ai ressenti de la compassion, j'ai pensé directement "et si c'était arrivé à mes enfants?", et j'ai aussi éprouvé de la colère pour la mère qui n'a pas jugé utile de surveiller les enfants, alors qu'ils étaient sous sa responsabilité. La pauvre n'est évidemment pas entièrement responsable, elle doit s'en mordre les doigts. Et puis on se dit qu'on aurait pu tout aussi bien être à sa place, le risque zéro n'existe pas.


Je ne suis pas mère-poule à l'extrême, je n'empêche pas (trop) mes enfants d'aller à l'aventure (dans un univers adapté à leur âge, évidemment); mais comme tous les parents, et toutes les mères surtout, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à l'accident. On va dire que je suis... modérément hyper-protectrice, donc.

Avec "seulement" deux enfants (un an et demi et trois ans et demi), je trouve qu'assurer leur sécurité est un travail exténuant, qui ne laisse pas beaucoup de répit. Chaque jour, j'ai au moins une grosse frayeur, le coeur qui se soulève... et je me surprends parfois avoir des super-pouvoirs, comme un sixième sens, qui me font accourir en quatrième vitesse pour rattraper mon fils qui manque de tomber à la renverse (si possible sur un jouet bien pointu) après avoir grimpé sur le lit de sa soeur, foncer à la cuisine pour déplacer en urgence un manche de casserole qui dépasse un peu de la cuisinière.

Mais régulièrement je n'arrive pas à être partout, et si j'ai le malheur d'aller au parc seule avec mes deux enfants (activité que je déteste au plus haut point, qui m'épuise complètement psychologiquement), il suffit que j'aie un regard un peu trop concentré sur l'une qui court au fond du parc avec d'autres enfants, pour que l'autre se ramasse et se prenne un joli choc frontal sur le coin d'une marche d'escalier en pierre sèche.
 A chaque fois, je me sens coupable, mais je gère, et après la série calin-vérification-nettoyage à l'eau froide-allez viens mon amour on rentre faite en urgence, j'ai besoin d'un sas de décompression, pour libérer le stress et les angoisses qui viennent ensuite; "et si jamais... ça aurait pu être plus grave, etc etc..."

Organiser un anniversaire n'est pas une tâche facile, car cela implique qu'on soit entièrement responsable des enfants qui viennent chez nous.
Je pense que lorsque j'en organiserai un, je demanderai à plein de parents de venir aussi. C'est plus sympa pour les adultes, et surtout, bien plus rassurant... car quand je vois à quel point c'est difficile de faire passer une journée à mes enfants sans qu'il leur arrive quelque chose, je ne me sens pas vraiment capable.
Une mère qui déciderait de superviser seule un anniversaire avec 10 enfants par exemple, c'est hors-de-question.
Lorsque je suis invitée à un mariage et qu'on me dit "t"inquiète venez avec vos enfants, il y en aura plein d'autres de 4 à 10 ans, on les mettra ensemble dans une salle avec la télé", je fais "glourps", et je préfère les faire garder.

S'occuper d'enfants est un vrai boulot, et, on va le dire franchement, il y a des gens à qui on a moins envie de confier ses enfants que d'autres. Certains sont un peu à l'ouest, d'autres se contentent de croire qu'ils vont jouer à la poupée 2 minutes et pouvoir faire autre-chose après...
Si je vais passer la journée chez quelqu'un qui a une maison pas du tout équipée pour les jeunes enfants (et c'est son droit le plus strict évidemment), une arrière-grand mère par exemple (bibelots pointus à hauteur d'enfant, pas de barrière devant les escaliers, repas pour enfant de 2 ans servis avec un vrai couteau, lits superposés à l'ancienne pas du tout aux normes, etc...), c'est l'assurance pour moi de passer un très mauvaise journée, à tout surveiller, tout contrôler, devoir avoir l’œil partout. Alors que comme tout le monde je préfèrerais siroter ma coupe de Champ' tranquille sur le canapé sans trop réfléchir.

J'ai, un jour, un peu râlé (intérieurement, mais râlé quand même) quand à une fête de l'école, une grand-mère a jugé intelligent d'apporter des brochettes de bonbons confectionnés par elle-même... brochettes = longs batons en bois hyper piquants, que les enfants avaient vite fait d'utiliser pour jouer à se piquer ou se les enfoncer un peu trop au fond de la gorge ou tout près des yeux...

Bref. Je ne crois pas être une mère extraordinairement inquiète, je pense qu'on est toutes à peu près comme ça, dites-moi si je me trompe! Les jeunes enfants, dès qu'ils commencent à marcher, et pendant plusieurs années, font souvent exactement TOUT ce qui est dangereux, interdit, risqué.
Pour confier mon enfant, j'ai vraiment besoin de "sentir" la personne en face, si possible de la connaître depuis un certain temps, et de voir comment elle se comporte avec ses propres enfants. Il y a comme un truc animal, on se flaire les uns les autres pour savoir si on peut se sentir ou non en confiance.
Inversement, si on me confie un enfant, je me sens hyper-responsable, et cette responsabilité me pèse un peu... consciente de la facilité avec lesquelles les évènements peuvent mal tourner...

Et donc quand on borde bien les choses avant, qu'on réfléchit aux trucs vraiment dangereux à l'avance, qu'on est bien entourés, et qu'on reste toujours "aware"... on PEUT passer un bon moment avec tout plein d'enfants. Si si, c'est possible.

Et vous, comment vous vivez ça?

17 commentaires:

  1. Je suis tout à fait d'accord avec toi mais je me sens parfois extra-terrestre car j'ai mis des bloque-porte à mes placards et à mes baies vitrées. Commentaires que je reçois: "Tu ne peux pas le protéger de tout, faut qu'il apprenne". Ha ha.Donc autant pas attacher sa ceinture en voiture puisqu'on va tous mourir?

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  2. Je n'en suis pas encore là rapport que Mamerveille n'a que 3 mois et qu'elle ne crapahute pas encore mais je vois ce que tu veux dire. On aimerait protéger nos enfants de tout mais c'est bien sûr impossible. Je ne suis pas fan du tout sécuritaire ambiant. Je me rappelle qu'on ne mettait pas de casque pour faire du ski ou du vélo quand on était enfant (et on a survécu) mais est-ce que je céderai à cette nouvelle "tendance"? Probablement.
    Maintenant, nos enfants peuvent tout aussi bien se casser un bras dans la cour de récré sous la surveillance de leur instit que chez une maman pour un goûter d'anniversaire: cela reste un accident et on ne peut pas tout empêcher (ou alors, faut interdire les meubles en hauteur, les arbres qu'on peut escalader, les portes qui peuvent coincer les doigts...). Je dis pas que c'est facile à vivre pour les parents mais je pense qu'il faut aussi savoir lâcher prise et se dire qu'on ne peut pas tout empêcher...
    Bon, je dis ça, mais Mamerveille sera ligotée et tenue en laisse dès qu'elle marchera. C'est plus sûr! ;)

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    1. LoL... Tu rigoles, mais des enfants en laisse j'ai déjà vu !!!

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  3. moi, dans les faits, je ne suis pas du tout "tout sécuritaire", au contraire: je n'ai que très peu adapté mon appart', je n'ai pas mis de coins de table, je préfère, autant que possible, éduquer mes enfants aux dangers que de vouloir tout prévenir.
    Mais intérieurement, dans les situations un peu risquées, ou simplement quand je suis seule avec les deux, les angoisses sont là car je suis encore plus consciente de mes limites, mes incapacités à les protéger à 100%. Je sais bien qu'en tant que mère on a tendance à culpabiliser alors qu'objectivement on ne sera pas responsable de TOUT ce qui les fera souffrir plus tard... mais on se met quand-même une obligation morale là-dessus.

    Je ne montre pas mes inquiétudes à mes enfants, je suis assez cool et souvent partante pour les expérimentations diverses, sorties, etc... mais c'est plus fort que moi, quand un de mes enfants saigne, a mal, souffre physiquement... ça me va droit au coeur, c'est super dur, et je me dis que j'aurais pu le lui éviter...

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  4. Rassure-toi, Marine, tu n'es pas seule à t'inquiéter. J'ai récemment gardé 3 jours mes neveux de 3 et 5 ans, adorables mais courant partout, notamment le petit gars qui n'a peur de rien, le plus jeune. J'ai eu la sensation de ressembler à R2d2, le gentil robot de Star Wars, avec la tête tournant partout (et les yeux aussi) pour ne perdre de vue aucun des deux de vue dans un jardin public de petite taille. Et le soir, qui c'est qui aurait pu se faire border par ses neveux tellement elle n'en pouvait mais plus, d'avoir l'oeil à tout, c'est bibi ! Note bien qu'on ne peut tout empêcher : pendant que nous dînions benoîtement avec des potes, nos petits jouant dans leur chambre, des cris stridents et le fiston de nos amis en pleurs et la bouche ensanglantée nous ramenèrent à la réalité. Le petit en sautant sur le lit s'était mordu la langue au point de se la couper. Faut dire qu'il y a des gosses qui sont bizarres.

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  5. Moi non plus je ne suis pas hyper protectionniste, je préfère leur apprendre à faire gaffe. Par contre, quand ils se font mal (vraiment mal, hein?), je me prends une méga douleur dans les tripes, et j'aimerais pouvoir avoir mal à leur place, comme si je m'en voulais de n'avoir pas pu les protéger. Je les confie assez facilement, et j'ai confiance en eux. Les accidents arrivent, on fait ce qu'on peut pour les prévenir, et s'ils arrivent, on est là aussi pour guérir. Je n'ai pas un tempérament catastrophiste non plus.
    Les parents de la fillette? la mère s'en veut à mort m'a-t'elle dit quand elle m'a téléphoné avec des sanglots dans la voix, "ça me servira de leçon". ok, sauf que la punition, elle est pour ma fillette. Après, ce n'est que du plâtre, il y a bien plus grave ou plus triste. Mais c'est quand même pas drôle du tout.

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  6. A la maison, on a préféré mettre hors de portée tout (enfin presque) ce à quoi on tient et qui est fragile ou ce qui est dangereux. Mais évidemment, il reste toujours une bricole qui traine... Ou un placard qui devient accessible...
    Le plus difficile pour moi, ça a été les dernières vacances de Noël chez les grands parents qui n'avaient pas forcément tout ranger et moi qui courait après le petit (20 mois) "non, ne tire pas sur le fil en allumant la grosse lampe", "non, pas les santons" etc etc etc j'étais crevée !!!
    Pour le reste, je n'ai pas encore vécu le goûter d'anniversaire mais ça fait réfléchir !!!
    Ce qui me surprends dans ton texte c'est qu'on a l'impression que la maman "gardienne" n'a pas l'air d'avoir averti que la petite était tombée et avait pu se faire TRES mal... Ou la petite s'est rendue compte qu'elle avait fait une bêtise ?

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  7. Je suis assmat donc mon appart est "childrensafe"!!

    Ca n'a pas empêché ma fille de 5 ans de faire une chute et de s'entailler profondément la langue en tombant (SOS Médecins nous a envoyé au CHU pour voir s'il fallait recoudre, réponse: non, ils ne recousent que quand la langue est transpercée, une "simple" entaille même profonde guérit seule (et ça va vite!)).

    Ca n'a pas empêché il y a deux ans qu'un petit copain de mon fils se coince les doigts dans une porte lors de sa fête d'anniv'!
    Bon, plus de peur que de mal (il a hurlé pendant 20 minutes, j'ai fait comme pour les miens, eau froide/glace/arnica, j'ai appelé illico sa maman, qui m'a rassuré, même s'il crie fort, ça n'est pas pour autant grave), mais j'ai bien flippé, c'est déjà pas simple quand c'est un des nôtres, mais un enfant pas à nous... à la place de la maman de la copine de la blessée, je n'aurais jamais osé croiser leurs regards après...
    Je reste vigilante, d'autant que mon fils a un lit mi-hauteur (1 mètre 10 du sol quand même et que c'est très amusant d'en sauter, ben voyons!). Et depuis on cale les portes avant que les petits invités arrivent, avec interdiction formelle de les débloquer.

    Et dans mon boulot, forcément c'est la peur number one, même si je sais qu'un accident est par définition un truc qu'on ne prévoit pas!!

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  8. Ce qui me rend dingue, voire agressive, ce sont les parents (et ils ne sont pas si rares que ça...) qui
    - laissent leurs petits enfants (bébés, jeunes enfants) seuls chez eux. Perso, même pour aller chercher le courrier je prends ma marmaille.
    - pire : dans la bagnole... sans commentaire
    - ne les attachent pas en voiture, alors que eux ont leur ceinture !!!
    Marine, si tu veux te sentir un peu moins angoissée, je te conseille de suivre la formation de secourisme (Croix Rouge). ça donne plein de clés pour prévenir les accidents et réagir à bon escient. Un jour mon fils de 2 ans s'est entaillé la tête, j'ai stressé à mort mais j'ai eu la bonne réaction (appuyer fortement sur la plaie puis faire le 112) et du coup tout s'est bien terminé.

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  9. Je n'ai pas encore d'enfants, mais j'ai travaillé pendant des années dans une école maternelle, à surveiller des enfants pendant la cantine ou l'étude du soir. J'ai adoré ce boulot, mais c'était aussi beaucoup de stress, la responsabilité à deux d'un groupe de 15 à 30 enfants (du coup a priori un anniversaire avec 10 enfants, ça me fait pas trop peur...).
    Je pense que la surveillance est indispensable, mais n’empêchera jamais un accident. Etre là, regarder n'empêchera pas un enfant de tomber, de se cogner, sauf si on l'empêche de bouger librement. Mais quand ils sont dans un espace adapté et sous surveillance, les accidents graves sont quand même très rares.
    En presque 5 ans, j'ai vu régulièrement des petits bobos, des égratignures, ou des chocs qui font mal sur le coup, mais rien de plus grave.

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  10. Petit ajout a la lecture des comms: notre fillette est dure a la douleur, et se plaint rarement ( j ai mis 3 jours a me rendre compte que le 2eme bras était abimé aussi) et dans l ambiance générale elle préférait continuer a jouer... Quant a la mère, elle rase les murs de l école, d'autant que l'histoire fait du buzz. Même si j ai la délicatesse de ne pas dire de qui il s'agit, les enfants s'en chargent pour moi, même s'ils sont sans rancune (alors que moi...).
    Oui il vaut mieux prévenir que guérir, et c'est vrai que connaitre a priori les bons gestes et attitudes en cas de pépin a un côté rassurant. J ai fait la formation Afps, et ça limite probablement mes angoisses.
    Mais je sais qu'avec 6, je dois connaitre le trajet des urgences par coeur, même si, finalement, je n'ai appelé le 15 que 2 fois depuis 15 ans.

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  11. que les mots de pascale font du bien !
    on ne peut pas prévenir tout et même si j'essaie, comme vous tous, de prévenir, je laisse aussi bcp de liberté à mes enfants pour qu'ils apprennent pas eux-même les limites à ne pas franchir.
    par exemple, j'habite une maison : j'ai mis une barrière en haut bien sûr que je laisse la nuit pour mon grand somnambule de 6 ans.
    mais je laisse mon bébé de 18 mois monter tout seul,j'ai vu comme le grand avait appris à monter doucement et en sécurité.
    je ne donne pas de leçon mais je trouve qu'à trop protéger ils n'apprennent pas.
    c'est bien difficile tout ça, le tout c'est comme toujours de trouver le bon dosage.
    je crois aussi que cela dépend vraiment des enfants car il y a des casse-cous et d'autres plus prudents.

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  12. Je vois bien ce que tu veux dire Marine! A la naissance de ma fille j'ai ressenti le beosin "d'être formée", de savoir comment réagir en cas de soucis. C'est étrange car pour mon premier je n'ai pas eu peur et ôurtant c'est un vrai cascadeur qui nous a valu quelques séjours à l'hôpital!!! Bilan j'ai suivi une formation de premiers secours pédiatriques. Rien de révolutionnaire mais cela m'a fait du bien de revoir les basiques.
    Je n'ai pas sécurisé ma maison pour autant mais j'essaye d limiter les zonnes dangeureuses et de savoir comment réagir au cas où me rassure (même si cela ne veut pas dir que je saurai vraiment bien faire sans paniquer si un de mes enfants s'étouffe!)
    Après je crois que la vie c'est aussi faire ses propres expériences et parfois il y a de petits accidents, alors tant que ce n'est pas vital... Mon fils s'est ouvert l'arcade à 2 ans (une histoire de combat contre un mur et Oh surprise le mur a gagné...) finalement plus de peur que de mal (il a été recollé aux urgences) et depuis il évie les murs!

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  13. Merci Vanille ;-)
    D'accord aussi avec toi, en interdisant tout de peur que, ça ne fait pas avancer les choses, je préfère leur apprendre à monter/grimper pour qu'ils sachent le faire seuls et pour qu'ils ne se "viandent" pas en le faisant malgré l'interdiction dès que j'ai le dos tourné!
    Pas de barrière à l'entrée de la cuisine, quand le four fonctionne, je fais gaffe, j'explique que ça brûle, je le montre en approchant une main tout prêt, en général, ça marche.
    Les "bases" de sécurité sont respectées (prises électriques, objets coupants, produits dangereux, médocs...) mais je n'enveloppe pas mes meubles de coton!! Juste quelques coins un peu vifs protégés.
    Bon, pas d'escalier chez moi, dommage... il y en a un dangereux chez Jolie-Maman (en bois peint, donc glissant, sans rampes, du vide des deux côtés) et bien la seule qui se soit vautrée dedans, c'est moi!! (la peur de ma vie, avec ma fille de 9 mois dans les bras, je me suis freinée avec ce que j'ai pu, mes pieds et coudes, j'avais deux orteils explosés et les coudes bleus ). Mes enfants y montent seuls à 4-pattes et le descendent sur les fesses.
    Et quand je bosse, je suis en vigilance maximum! Mais je sais que ça ne suffira peut-être pas...

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  14. inviter les parents des enfants à rester à la maison durant l'anniv n'est pas forcément une bonne idée, car tu seras monopolisée par eux. le mieux c'est de gérer l'anniv à 2 chez toi avec ton mari, répartition des jeux et des enfants pour calmer un peu le rythme et cela permet aussi de ne pas laisser un enfant sans surveillance.
    Tu peux aussi trouver quand ils sont un peu plus âgés organiser des anniversaires à fêter à l'extérieur, c'est sympa aussi.

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  15. Pas d'enfant donc pas d'inquiétude même si j'espère arriver plus tard à lâcher prise.
    Par contre je sais que j'ai depuis longtemps cette notion de "responsabilité". Et que je préfère dire non plutôt que d'endosser une responsabilité que je ne sens pas. Plus jeune j'ai fait du baby sitting mais jamais d'enfant trop jeune car je ne l'ai jamais senti. Alors que ma soeur avait des "encore bébé" en étant plus jeune que moi !

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  16. Je te comprends parfaitement. Je ne me considère pas une mère hyperprotectice, mais il faut sécuriser un minimum la vie de nos enfants (comme la notre, d'ailleurs). C'est une question d'éviter les dangers, même s'ils sont toujours là, mais c'est la vie. Et je pense qu'on peut en faire beaucoup, c'est une question de responsabilité. On viens de sécuriser les escalières pour éviter que notre enfant tombe, mais cela le font déjà beaucoup de parents, c'est normale d'achter une barrière de sécurité. Pareil pour les siège-auto, acheter un de qualité, respectant les normes de sécurité, etc.

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