lundi 16 juillet 2012

Welcome back in real life!


Chers gens.

Cela fait presque un mois que je ne vous ai pas écrit, et sachez que je me fouette tous les soirs violemment sur mon canapé à motifs anglais pour expier cette faute.
Entre temps, je dois reconnaitre que j'ai assez peu pensé à mon blog, à la maternité, aux crevasses mammaires ou autres débats pro/anti allaitement. Mais c'était temporaire, et j'avais une bonne excuse.



J'étais occupée à me marier, puis prendre l'avion en faisant une escale à Dubaï (quel aéroport du futur! à côté, on a juste l'impression qu'Orly a arrêté de se développer au Moyen-Age), amener mes enfants au mini-club (en culpabilisant extrêêêêmement légèrement), voir des tortues géantes, boire du rhum arrangé avec tout un tas de trucs, danser la sega, manger des langoustes grillées sur des plages de rêve, faire du mono et du wakeboard dans des lagons turquoise, lire des bouquins d'une traite (et pas par tranche de 10 lignes), partir en safari-quad en amoureux, déjeuner, les pieds dans le sable, en dégustant quelques spécialités de l'Ile, me faire masser, boire des petits cafés à deux -SANS hurlements d'enfants au milieu- au bord de la piscine pour enchainer sur des petites siestes réparatrices face à des paysages fous, croquer, fraichement affublée d'un époux, la vie à pleines dents, observer les us et coutumes des mamans sud-africaines occupant la même plage que moi (elles refusent de laisser leurs enfants au baby-club et passent la journée à s'en occuper pendant que leurs bonhommes passent du bon temps avec leurs potes, c'est rigolo, du coup les françaises passent vraiment pour des mauvaises mères), faire du yoga sur le sable face au soleil couchant, et me prendre, accessoirement, plusieurs fois par jour des flashes de bonheur dans la tronche.

Ah, et puis aller chercher mes enfants, grimmés-déguisés-épuisés-chasseautrésorisés au mini-club le soir, aussi.

Bref, j'ai vécu quelque semaines intenses, passionnantes, uniques, rares... complètement déconnectée de la vie réelle, de mon pays, de mon réseau internet, des mon centre de gravité habituel... et ça fait un bien fou.

Je reviens dans quelques jours ici, je vous le promets, pour recommencer à écrire, petit à petit, des posts comme j'en avais l'habitude.


 Et puis, lisez le post d'Ingliche titcheur... comme elle, j'ai vécu les quelques 20 heures d'avion avec enfants, dont un âgé de moins de 2 ans qui n'avait pas de place assise dans l'appareil, pour arriver à la même destination de rêve (du coup la problématique des 4 plateaux-repas pour 3 places assises, en classe éco, devient vite un enjeu psycho-dramatique intense). Souhaitons-lui bon vol, bon courage, et bonnes vacances à son tour.


A très bientôt, mes lecteurs!































4 commentaires:

  1. Paradis, me voici!! (après 12h infernales je l'aurai bien mérité!).
    Sérieux, tu as des trucs pour survivre à un vol aussi long avec une naine mega enrhumée? Drogue, alcool, boules quies, reniement temporaire de ma descendance -"mais à qui est cette enfant qui hurle?"-)??

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  2. Il faut juste droguer, gazer, alcooliser tous les passagers et voilà !

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  3. Yey, ça c'est du billet qui déchire par le contenu (un mariage et un voyage à l'autre bout du monde, excusez du peu) et par les photos (très chouettes)...
    J'ai déjà dit que j'aimais beaucoup vos photos ?
    Vivement la lecture (même si je serai sûrement en vacances !)
    Welcome back !

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  4. Déjà, si ton bébé ne marche pas encore, un bon souci en moins: il n'aura pas envie d'aller se dégourdir les jambes au milieu des rangées de sièges pendant une heure, ou de grimper sur le dossier de son (enfin, ton) siège pour faire coucou au voisin de derrière. Ce qui évite un bon gros stress, crois-moi.

    Ensuite, les dessins-animés, même pour les tout-petits, font bien passer le temps.
    Le plus dur n'est finalement pas de gérer tes enfants (qui finiront bien par trouver le sommeil, même de moyenne qualité...), mais tes propres besoins d'adultes.
    Personnellement on a fait nuit blanche à l'aller et au retour: il faut bien surveiller les enfants, et puis dormir tout recroquevillé, l'accoudoir coincé dans le dos, serrés comme des sardines en regrettant d'avoir oublié les bas de contention... ben, c'est pas possible.

    Sans parler des 4 plateaux-repas, tout bonnement impossibles à gérer sur 3 mini-tablettes.
    Je conseille donc vivement aux parents de zapper le diner... que les hôtesses ont souvent la mauvaise idée de laisser une heure sur ta tablette avant de venir débarrasser (car se lever de son siège pour aller faire faire caca à un nain alors qu'on est cernés de plateaux-repas est une tâche ardue)

    Pour ce qui est des pleurs... pour ça, je dirais: no stress! le bruit de l'avion est plutôt fort, il masque la plupart des bruits... et j'ai constaté que la plupart des nourrissons de l'avion étaient "relativement" calmes.

    Le plus dur me parait être la question du décalage horaire s'ajoutant aux soucis précédents... nous n'en avions pas beaucoup, et nous avons vraiment apprécié ce "détail", car même si les enfants passent une nuit pourrie, ils gardent leur rythme arrivés à destination, quand il y a seulement 2 ou 3 heures de décalage.
    Faire un Paris-Tokyo ou un Paris-Melbourne doit être une autre paire de manche... pour ça, il va falloir demander conseil auprès de Victoria Beckham ou d'Angelina Jolie!

    allez, have a good flight; et surtout: ZEEEEEEN!

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