samedi 18 avril 2015

Le Musée Océanographique de Monaco



Le Musée Océanographique de Monaco, dans lequel j'ai rêvé toute mon enfance, et où nous allions en sortie scolaire... maintenant c'est nous qui y amenons nos enfants, une fois par an.


vendredi 17 avril 2015

Couture: "Mes œuvres" (3)

Voici le troisieme billet concernant mes œuvres cousues grace à ma merveilleuse machine.
L'évolution est rapide, je m'éclate vraiment avec cet engin!
Si ça continue, je vais bientôt pouvoir être une spécialiste des contrefaçons de grandes-marques, exporter en Chine, ouvrir des magasins dans les Émirats et, ainsi, devenir milliardaire.



Voici un tablier en lin vert, pour la classe de mon fils l'année prochaine (à Nice tous les enfants de maternelle portent des blouses)


mardi 7 avril 2015

BD: "Le Monde d'Aïcha, luttes et espoirs des femmes au Yemen", d'Ugo Bertotti



J'ai lu une très belle bande-dessinée: Le Monde d'Aïcha, d'Ugo Bertotti (éditions Futuropolis).
Le dessinateur a été contacté par la photographe Agnès Montanari, installée au Yémen pour suivre son mari, qui avait entrepris un travail sur différents portraits de femmes dans ce pays. Son projet ayant été empêché pour des raisons que l'on devine, le dessinateur a pu compléter son travail.  L'usage du texte et du trait de crayon étant plus libres que celui de l'appareil photo, ce livre rend la parole à ces femmes.


vendredi 3 avril 2015

Deuil périnatal: "L'instinct de vivre", de Laetitia Lycke


Je remercie Laetitia de m'avoir parlé de sa démarche: A 24 ans, à cinq mois et demi de grossesse, elle a perdu le premier enfant qu'elle attendait. Elle a eu trois enfants depuis, et, avec le recul et un peu plus de distance, a décidé d'écrire son témoignage. Pour expliquer aux autres ce qu'elle a vécu, pour soutenir celles qui sont passées par-là, pour donner des clés à l'entourage concerné par ce sujet, et pour tenir bon, tout simplement.

N'ayant pas été touchée personnellement par ce drame qu'est le deuil périnatal, je l'avoue, je ne me serais pas tournée de moi-même vers une telle lecture. Une sorte de réflexe de protection je pense, une réaction humaine "normale" il me semble... mais comme le dit Lætitia dans son livre, ce n'est pas parce qu'on parle de la mort qu'elle va nous tomber dessus dans l'heure suivante. Il n'y a aucun risque à aborder ce sujet, si tabou... à part celui de comprendre un peu mieux, et d'avoir plus d'empathie pour la personne qui subit le deuil périnatal. On a tout à gagner à en parler...