samedi 7 novembre 2015

Halloween niçois




 Samedi dernier, le lendemain de notre retour de Paris, c'était Halloween.
Un peu fatigués tout de même, et pas spécialement américains Jean-Chou et moi-même, on ne voulait pas faire quoi que ce soit de spécial pour les enfants... Mais ils y tenaient tellement que j'ai tout de même essayé de les faire baigner dans l'univers "monstres et vampires" pendant une journée!



Je sais que cette fête américaine n'est déjà plus tellement à la mode, mais voilà: j'ai toujours aimé les déguisements et les maquillages, mon âme d'enfant est encore assez peu profondément enfouie (pourvu que ça dure), et quand apparait la moindre occasion de jouer à se travestir, je suis, j'avoue, excitée comme une puce, et toujours la première pour avoir plein d'idées.

J'ajoute que l'univers noir et fantasmagorique de cette fête, les ambiances à la Tim Burton ou Harry Potter me plaisent assez. Pour résumer, j'aime bien l'idée de jouer au plus monstrueux et au plus effrayant, rire de la mort et jouer avec sa représentation, utiliser du faux sang et des trucs gluants.
Je ne me suis donc pas fait prier pour acheter des citrouilles (je déteste ça, pourtant), maquiller les enfants, leur suggérer des idées (ils se sont déguisés en "Petit Chaperon Rouge" et "chef de chantier")

J'ai profité d'avoir une course à faire pour les emmener avec moi dans le Vieux Nice (Jean-Chou était mystérieusement un peu "patraque"... la faute au trajet Paris-Nice qu'il avait effectué sans broncher la veille... mais la Coupe du Monde de rugby était peut-être un peu en cause).
 Les bars et pubs du Cours Saleya étaient tous prêts à accueillir les enfants dès l'après-midi, j'ai été surprise de la réussite de notre entreprise: les enfants sont revenus avec une montagne de bonbons (et même de parmesan, offert par le fromager). Le silence qui régnait dans les rues, match de rugby oblige, et les mines concentrées des hommes au comptoir, aux yeux rivés sur la télé dans chaque bar, ajoutait à l'ambiance fantômatique du moment.
Sans oublier ce magnifique soleil couchant, et ces joueurs de beach-volley sur la plage, qui paraissaient un peu incongrus, fin octobre.

Un petit moment agréable et original dans notre week-end, à l'occasion d'une fête qui, même si elle n'est pas de très bon gout, pas très raccord avec la Toussaint et pas non-plus très adaptée à notre culture, donne quand même l'occasion de s'amuser, et ça c'est toujours bon à prendre.

(accessoires trouvés chez l'inénarrable magasin Tiger)





































































2 commentaires:

  1. Du beach-volley sur les galets ? Mes plantes de pied se rétractent à cette idée !

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    1. Non, tomme Cruise, le niçois est fantaisiste, mais pas masochiste: il joue au beach-volley sur du sable ;-)

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