mercredi 9 décembre 2015

Exigence, travail, devoirs, notes sur 20, efforts, et plaisir d'apprendre... l'école de mes enfants.

Mmmh... l'époque bénie où l'on faisait un petit plongeon après l'école!

 Depuis le temps que j'écris sur ce blog, sur notamment tout un tas de thèmes relatifs aux enfants, je crois que je n'ai jamais abordé réellement le sujet de leur éducation scolaire. Celle que l'on souhaite pour eux, quelle est notre vision.

Depuis le début, ils sont dans la même école (semi-privée). Un vrai choix de notre part. Et depuis le début, et comme chaque année, nous en sommes ravis. Pour plusieurs raisons. Je ne les en changerais pour rien au monde... sauf déménagement lointain, bien-sûr.
Mon aînée est en CE1, mon fils en grande section. Et on découvre, en même temps qu'eux, la richesse du corps enseignant, la personnalité forte et fédératrice de chacun des maitres qui se sont succédés.

Cette année de CE1, ma fille a des devoirs assez exigeants (un peu moins en quantité qu'au CP, tout de même).
Des leçons tous les soirs pour le lendemain, des dictées chaque semaine, des poésies "sérieuses", extraits de textes classiques (la Fontaine, etc...), mais aussi des leçons plus globales a apprendre pour dans deux semaines (ce qui apprend déjà aux enfants à gérer leur temps et leurs efforts... On sent déjà la préparation aux bonnes habitudes pour le collège)



On passe du temps avec elle dessus (et au passage on apprend plein de choses, je suis incollable sur la germination des pommes de terre ou les cordons nourriciers de la clémentine, hé hé), on se documente sur les sujets annexes, on en fait de nouveaux sujets de discussion en famille... (Mon fils écoute et retient tout) en prenant du plaisir puisque ça plait à ma fille.

Sciences naturelles, géo, histoire, dont la maîtresse est férue, avec des sujets "graves" abordés déjà assez profondément avec des enfants de 7 ans (guerres mondiales, alliés/ennemis, tranchées, poilus... Camps de la mort, nazis, documentaires avec images d'archives sur le débarquement, les villages normands et du Nord rasés par les alliés, etc)
Des notes tous les jours évidemment, avec un système de récompenses supplémentaires: des questions bonus, sur des sujets abordés en classe mais non inscrits sur la leçon, permettant de gonfler la note...  et les bons points de comportement (avec 10 bons points, une image... et au bout de 10 images, un livre offert par la maîtresse).
On remarque que ce système des récompenses est assez stimulant, et maintient le fil de l'exigence tendu sur l'année entière.

C'est assez étonnant comme on croit toujours (surtout à notre époque) qu'il ne faut surtout pas donner de travail aux enfants, pas les brusquer, car à 7 ans il ne sont pas "capables" et doivent être protégés de tout... Alors que, on le constate avec les autres parents d'élèves, les enfants l'adorent! Ils se sentent, en fait, honorés d'être considérés comme capable de comprendre des choses importantes, des parties de l'Histoire de France que d'aucuns pourraient considérer comme trop ambitieuses.
Et les faire travailler leur permet de découvrir qu'ils sont capables de réussir. Ce qui n'est pas rien, et donne des armes absolument nécessaires pour la vie et la société qui les attend (qui sont ce qu'elles sont... et auxquelles il vaut mieux être préparé).

  Leur institutrice cumule les qualités de la maîtresse un peu "à l'ancienne": exigeante, sévère, ambitieuse, attachée au travail...mais aussi, juste, gentille et douce.
Les enfants (globalement, hein, tout le monde est différent) lui sont reconnaissants de leur enseigner tant de choses.
Je me souviens d'une de mes maîtresses ultra-exigeante quand j'étais petite... Finalement je crois que c'est celles-là dont on se souvient le plus: celles qui nous poussent un peu, qui sont exigeantes avec nous, et qui nous rendent fiers de nous une fois que nos efforts se voient récompensés de bons résultats.

Je sais que mon discours est à mille lieues des discours à la mode sur la non-notation, les zéro-devoirs, les pédagogies alternatives et "l'enfant au centre de tout"... Mais c'est une façon d'enseigner qui nous surprend, nous plait, et nous convient parfaitement.

 Évidemment, je suis très consciente de notre chance et de la facilité de notre situation: notre ainée est scolaire et douée à l'école, elle travaille seule le soir, sait s'organiser, est tout à fait adaptée au système éducatif traditionnel. Cela ne me pousse pas particulièrement à le remettre en question.
Sans dogmatisme particulier, je crois aussi qu'il faut savoir comprendre son enfant, et si nos enfants suivants s'adaptent moins au système, il faudra aussi faire preuve de pragmatisme en trouvant des solutions différentes, plus créatives. On verra comment la vie évoluera.

Dans tous les cas, je ne voudrais pas entrer dans une guéguerre stupide avec mes enfants, être obsédée bêtement par les notes et rien que les notes, et les harceler en leur mettant une pression folle, dans des matières où ils ne seront peut-être pas à l'aise. J'aime bien l'idée de l'"évangile des talents", qui dit, en gros: quelques soient des aptitudes et tes gouts, ce qui compte c'est que tu ne te reposes pas sur tes acquis, mais que tu fasses le maximum. Pour être fleuriste, chef de chantier, cuisinier ou énarque, même combat."
Là aussi, j'espère réussir à faire le mieux possible, être clairvoyante et intelligente dans ma façon de les soutenir dans leur travail scolaire... car la tâche est loin d'être facile (et là je repense à ma mère, et à tout ce qu'elle a fourni comme énergie pour nous porter et nous "pousser" avec mon frère et ma sœur... et je mesure, maintenant que c'est ma place, le travail que c'était!)

Je suis en tous cas attachée au sens de l'effort, exactement comme l'école l'exige avec les enfants (elle les prépare d'ailleurs à intégrer les bons collèges/lycées semi-privés de la ville, c'est clairement affiché dans les objectifs et le contrat d'entrée).
 Sans dogmatisme particulier au départ, je n'avais pas de réticence particulière avec le concept de devoirs du soir... et finalement depuis que mon aînée en a, j'y suis même attachée; c'est le moyen, selon moi, d'inculquer à l'enfant l'idée-même de l'effort, qui est nécessaire dans tout, dans la vie (sport, chimie nucléaire, poterie ou vie de famille... sans efforts, on n'y arrive pas). C'est finalement plus la transmission de la discipline qui est derrière, l'apprentissage du réflexe "travail", la méthode qui compte... que les additions ou textes à copier que certains pourraient trouver superflus (évidemment, on oubliera peut-être très vite la composition d'une feuille d'arbre ou d'une grappe de raisin, mais ce n'est pas ça le plus important, le plus important, c'est d'avoir fait l'effort d'apprendre!)

Revoir les leçons le soir, cela enseigne aux enfants à "s'accrocher" et à maintenir l'exigence face à une question compliquée... le résultat important moins que l'effort fourni pour y aboutir.
 C'est aussi, selon moi, un moyen de mettre la famille dans la boucle, d'impliquer les parents. Je sais que pour des raisons d'égalité sociale on peut remettre en cause cela... qu'il y a des familles où les parents n'ont pas la capacité, le langage, la langue française pour suivre leurs enfants aussi bien que d'autres... mais sans avoir les "compétences" pédagogiques ou techniques propres à certaines matières, on peut avoir en soi l'envie de transmettre à l'enfant la valeur travail (avec ma fille, c'est déjà elle qui m'apprend presque ses leçons, on travaille sous cette forme régulièrement: elle m'explique, on apprend ensemble... et c'est elle qui progresse et qui a les notes!). On peut aussi déléguer, confier les enfants à la garderie-études, se faire aider des gens compétents, dont c'est le métier, pour nous seconder.
Je crois aussi que c'est de notre devoir de parents que d'accompagner, stimuler nos enfants dans leur travail scolaire. C'est comme ça, selon ce que j'ai observé autour de moi, dans mon entourage, quand j'étais petite et une fois adultes, qu'on leur permet de réussir (j'entends par "réussir", avoir le choix dans la vie). Et cela ne veut pas dire que je vais devoir réapprendre de A à Z la physique-chimie dans quelques années (enfin j'espère!!!!)

Pour les notes, idem: je ne suis pas contre les notes. Même si je crois qu'une note ne peut pas tout dire en tant que telle, qu'on ne doit pas en faire une fixette et qu'il y a tout un contexte à prendre en compte pour évaluer un élève... je trouve la note motivante et positive, une récompense pour ceux qui fournissent des efforts, et qui la méritent.
Le système des couleurs qui remplace les notes est peut-être très bien aussi... mais finalement pour l'avoir constaté l'année dernière, il y a aussi des multiples nuances dans chaque bloc de couleur-niveau... ce qui revient à faire de la notation sans le dire.
Il va falloir évaluer, au bout d'un moment, de toutes façons... et quitte à évaluer, je préfère de la bonne vieille notation à l'ancienne, sanctionnant des compétences intellectuelles/travail, malgré les imperfections du concept... que des appréciations subjectives, fantaisistes et psychologisantes, basées sur la personnalité, maturité, psychologie de l'enfant...

j'aime cette maîtresse, cette école, j'aime la richesse des enseignements proposés... notamment le fait qu'il y ait beaucoup de sports proposés entre midi et deux et le soir (certains gratuits, d'autres en activités extra-scolaires payantes), de la danse, des activités manuelles, qui défoulent bien les enfants... Mais aussi des langues, du soutien scolaire, des opérations humanitaires, et des cours d'échecs.

seul petit regret: il n'y a plus tellement de classes vertes organisées. Les parents sont de plus en plus réfractaires, pour tout un tas de raisons sécuritaires... et même si je crois que ça doit être difficile de se séparer de son petit bout de maternelle quelques jours... j'ai l'impression tout de même que c'est une change géniale pour eux pour s'autonomiser.


Pour mon fils, en maternelle, nous sommes tout aussi ravis. Comme pour sa sœur avant lui, il bénéficie de profs super, -souvent formés pour enseigner une langue étrangère aux élèves de maternelle-, et de tout un tas d'activités ludiques d'apprentissage (jardinage, sorties au théatre, sorties en tous genre). Depuis la petite section, il a des cours de musique en anglais par exemple, et des cours d'échecs et d'italien depuis le début de l'année, en grande section.
les instits sont vraiment attachés à l'idée de "travail", appuient bien sur le fait que la maternelle n'est pas une garderie mais un vrai lieu d'apprentissage (là aussi, je sais que ça va contre l'idée actuelle qu'un enfant, avant 6 ans, ne doit pas "travailler" de manière scolaire)... mais ils ont un talent fou évidemment, puisque les enfants travaillent sans s'en apercevoir: tout est sous forme de jeux, de responsabilités, de jeux de roles... mon fils, au travers de jeux sur les lettres et les sons, se prépare doucement, avec sa maîtresse, à l'acquisition de la lecture depuis le début de la grande section, il ne s'en aperçoit pas, c'est toute la différence avec du "travail" dans son sens négatif!

Les petits maternelles sont tous en blouse, avec leur nom brodé sur la poitrine. Une couleur d'uniforme par niveau.
Mais c'est propre à la ville de Nice... dans le public comme dans le privé, cette tradition est répandue dans toutes les écoles. Et ce n'est pas pour nous déplaire! (permet de reconnaitre les enfants facilement, de ne pas salir leurs vêtements... bref, ça simplifie la vie, et en plus, c'est mignon!)
 
Il y a aussi, dans tous les niveaux de classe, et c'est logique, de l'éveil à la foi et des messes régulières pour les temps forts... en précisant tout de même que l'école, catholique, accueille en son sein bon nombres d'enfants de familles musulmanes, juives et athées, qui se retrouvent dans les valeurs proposées (menus adaptés à la cantine pour eux, sans que cela pose de problème à quiconque, d'ailleurs).


Je suis assez bon-public avec les instits, j'ai aimé tous ceux de mes enfants pour l'instant (et je n'interfère pas dans leur façon de faire, j'ai tendance à déléguer, chacun son job)... Mais on se fait souvent cette réflexion: on aime cette école!
Je n'ai pas d’éléments de comparaison, si ce n'est ce que j'entends un peu partout, pas de dogmatisme particulier... comme dit plus haut si un de mes enfants (poil dans la main excepté, bien sûr), a des difficultés avec ce modèle éducatif, on évoluera avec lui... mais pour l'heure, on est conscients de la chance d'avoir trouvé une place dans cette école, car elle correspond en tous points aux valeurs que l'on souhaite transmettre à nos enfants: Exigence, travail, devoirs, pas de nivellement par le bas, efforts... et plaisir.

Je sais bien aussi que ces sujets liés à l'éducation des nains touchent à l'intime, qu'on est tous différents dans notre façon d'être parents... ce billet est juste l'expression de ma vision, toute personnelle bien sûr. Même s'il n'y a pas tellement de débat sur tout ça dans l'école des enfants, puisque par définition les parents qui ont inscrit leurs enfants là l'ont fait par choix, informés de la philosophie éducative dès le départ, en toute connaissance de cause.
Cela aussi, cette "communauté" de parents, tous en accord avec la vision de la directrice, ça me parait être une vraie chance pour les enfants et leurs parents, quelque chose qui favorise un enseignement serein pour les profs, sans remise en cause de leur façon de faire.

Et en dehors de l'école et de l'exigence portée aux devoirs... je suis, à l'inverse, pour qu'ils aient un emploi du temps hyper allégé, sans surcharge d'activités extra-scolaires, avec beaucoup de temps pour rêver, jouer, ne rien faire, improviser, casser la routine.
(lire aussi mon billet de l'année dernière, sur les raisons qui m'ont fait stopper net, au bout de trois mois, le conservatoire de piano pour mon aînée!)

Et d'ailleurs, vivement les vacances de Noël!

8 commentaires:

  1. Merci pour ce billet fort intéressant - comme toujours - Marine !
    Je partage tes valeurs et je pense qu'il n'est jamais trop tôt pour les transmettre à nos enfants, qu'il faut les éveiller, les autonomiser sans leur mettre trop de pression si jeune bien sûr mais les inviter à apprendre de manière ludique par le jeu, les histoires...
    Mon fils de 4 ans est en moyenne section de maternelle dans le public avec la même maitresse que l'année dernière, je l'adore, j'adore son approche douce et "à la carte" pour faire travailler chaque enfant, elle est aussi portée par la culture, a emmené les enfants de 3 ans l'an passé en sortie au Petit Palais, à la Ménagerie du Jardin des Plantes, en pique nique...
    J'essaie de lui proposer certains soirs - dans la mesure du possible - des activités à la maison après le centre de loisirs (dessin, peinture, pâte à modeler, legos, jouer dans sa chambre ou cuisiner un gâteau avec moi...) le préparer tout doucement par le biais d'une petite activité aux devoirs du cp et surtout lui enlever l'Ipad (et les dessins animés !) sur lequel il se rue à mon grand désespoir...
    Le samedi il a deux activités sportives, pas de chance les deux ont lieu le samedi matin et après-midi, je travaille tous les jours alors on fait surtout comme on peut !

    A Marine, aux mamans lectrices : quels sont vos rituels le soir avec vos bout'choux ???

    Merci,

    Virginie

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    1. Oui je n'avais pas précisé mais j'ai aussi quasi-supprimé l'iPad en semaine.
      On en avait deux, l'un (sur lequel il y avait plein de jeux) s'est cassé et on ne l'a pas réparé... Ca ne nous manque pas. L'autre (iPad pro) n'a aucune appli pour enfants dessus a part les Zouzous. Et on ne veut pas en installer.

      Les enfants ont donc le droit de regarder les Zouzous dessus, le mardi soir/mercredi... Et le vendredi soir.
      Ma fille ne le regarde pas du tout... Et mon fils regarde un peu les dessins animés, ces jours-là, pendant que sa sœur travaille.

      Car elle est là la difficulté aussi: occuper chacun des autres enfants pendant que la grande travaille...
      Quand mon fils travaillera aussi l'année prochaine, je ne sais pas si ce sera plus simple, ou plus compliqué!

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    2. Et pour les rituels, c'est assez speed meme si les enfants ont la chance d'être à la maison avant 17h.

      Petite pause de 10 min, ma fille aux devoirs pendant le bain des deux autres... Puis elle les rejoint au bain.
      Je vérifie ensuite les devoirs, on apprend la leçon.

      Je prépare le dîner, ils mangent, je l'interroge mine de rien sur la leçon en discutant.
      Puis jeux calmes/lecture seuls.
      Leur père fait l'effort de rentrer plus tôt qu'avant (avant il les voyait 5 min vers 20h...) et participe au coucher, révision de la leçon. Une présence qui CHANGE LA VIE!

      Je lis rarement' une histoire le soir, c'est un truc qui est au dessus de mes forces ;-) (je leur lis des histoires a d'autres moments)

      Coucher a 20h pour les deux petits...
      Et ma grande a le droit de lire dans son lit jusqu'à 20h30/20h45.

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    3. Et notre soirée/dîner commence quand les trois sont enfin endormis!!!

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  2. Ton organisation est bien huilée ;)
    Tu fixes la durée des devoirs (genre 20-30 min max) ou cela dépend des jours et des leçons ?
    Ton conseil pour bien préparer son nain pour le CP :) ?

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    1. Je ne fixe pas une durée précise mais les enfants savent que dans chacune des étapes (devoirs, bain,
      Dîner), il ne faut pas exagérément traîner. C'est dans leur intérêt, ca leur permet d'avoir plus de temps pour jouer une fois que ces 3 "corvées" sont faites. Car elle est la la frustration... Ce sentiment de ne jamais avoir de temps pour le plaisir le soir, les jeux, l'imagination! Je tiens à ce qu'ils en aient... Et pour ca, il faut s'organiser!

      Pour bien préparer ton fils au CP? Je dirais qu'il ne faut pas le préparer... ;-) je ne suis pas pour le fait de "faire travailler" pendant les vacances, par exemple... Ce qui me paraît favoriser le mieux le travail pour les petits de 6 ans, c'est justement d'avoir une belle vie, faite d'activités mais aussi de repos, de calme, de temps pour bricoler, rêver... C'est comme ça qu'ils peuvent avoir l'énergie ensuite!
      Après, ce qui me paraît être la meilleure école (en dehors de la vraie bien sur), c'est tout l'enrichissement culturel qu'on peut leur offrir tout autour, en offrant des livres, en les analysant avec eux, en posant des questions critiques sur tel ou tel sujet pour montrer à l'enfant qu'on peut penser comme ci, ou comme ça...

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  3. Ton école ressemble un peu à la mienne, enfin, celle de ma fille :) Et pour le moment (Pimprenelle n'est qu'en 2eme année de maternelle), elle est très épanouie, et j'aime beaucoup les discours des maîtresses (classe bilingue franco-allemande donc 2 maîtresses), exigeantes mais très attentives aux enfants, avec un vrai programme. Par exemple, pour que chaque enfant ait SON moment, elles les accueillent individuellement le matin, en prenant le soin de discuter avec chacun, un détail mais qui change tout finalement dans le plaisir d'aller à l'école. Je croise les doigts pour que cela continue ainsi.

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  4. La maitresse m'avait fait la même réponse que toi, inutile de le faire travailler pendant les grandes vacances, laissez-le vivre sa vie d'enfant... Joli programme !

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