samedi 10 décembre 2016

"Anna Karénine" de Tolstoï




"Toutes les familles heureuses se ressemblent. Mais les familles malheureuses le sont chacune à leur façon." 
(incipit)

Cela va faire presque faire un an que j'ai refermé ce livre et que je n'ai pas pris le temps de vous en parler ici. J'y pense très souvent... en fait, comme certains autres grands livres, il m'accompagne (et m'a poursuivie longtemps, pendant les semaines suivant sa lecture).

J'avais envie de lire un roman russe depuis un bon moment... tant je suis consciente de mon manque de culture en la matière, et de la perte de chance que cela représente. En terme d'opportunité de plaisir de lecture, de qualité littéraire, d'informations sur une culture disparue, celle de la Russie d'avant la Révolution, un monde d'une richesse culturelle, intellectuelle, d'un raffinement hors du commun. L'aristocratie dans toute sa splendeur... son système élitiste fascinant, et voué à disparaitre, remis en cause radicalement au début du XXème siècle pour son inégalitarisme injustifiable.
(Je ne vais pas faire de la politique de comptoir en vous disant "la Révolution bolchévique c'était chouette mais pas top non-plus quand-même hein", ni faire de jugement sur le fond, car on comprend bien que le peuple ait eu besoin de reprendre ses droits, mais force est de constater que c'est tout un univers culturel exceptionnel qui a été détruit, et quand on voit par quoi il a été remplacé aujourd'hui dans ce pays, il y a de quoi s'interroger. Mais bon. Fin de la brève de comptoir)


lundi 21 novembre 2016

Qui es-tu, lecteur?




C'est vrai, ça, qui es-tu?
Tu me connais un peu à travers mes billets... je t'invite régulièrement dans ma chambre à moi... mais moi, je ne te connais pas.

lundi 7 novembre 2016

Un 13 novembre.




Cette semaine, cela fera un an que les attentats du Bataclan auront eu lieu.

Cela fera donc un an que j'ai diné au Petit Commines, en compagnie de mes amies M. et Ingliche Titcheur, en plein milieu des sept fusillades, et que nous n'avons pas pu gouter les desserts de la carte, pour cause de réclusion dans les toilettes du restaurant avec les autres clients.

Mon récit est ici. Celui d'Ingliche Titcheur, là.


dimanche 30 octobre 2016

Un dimanche matin à l'Opéra de Nice... en famille.





Cela faisait un moment que je voulais y emmener les enfants... maintenant qu'on vit tout près, nous avons pu enfin l'organiser: profiter de l'offre culturelle intéressante de l'opéra de Nice pour les enfants, en emmenant toute la famille à un concert le dimanche matin.

Au moins un dimanche par mois, dans le cadre de "l'Opéra en famille", un évènement musical est organisé: gratuit pour les moins de 12 ans, 8€ pour les adultes.
(le programme est disponible ici)


lundi 17 octobre 2016

"Dans le jardin de l'Ogre" et "Chanson Douce" de Leïla Slimani. Ou les affres de la féminité et de la maternité.



Une très bonne amie m'a prêté "Dans le jardin de l'Ogre" et "Chanson Douce" de Leïla Slimani (Gallimard).
J'avais entendu parler du premier livre prometteur de cette auteur, puis le temps a passé et je n'y ai plus pensé... mon amie me connait bien, elle a visé juste en me les offrant: je les ai dévorés.



mercredi 12 octobre 2016

Trois enfants, 8 ans, 6 ans, bientôt 3 ans: le traditionnel petit bilan de rentrée




Tout comme l'année dernière (et l'année d'avant), j'ai eu envie de me poser un peu pour dresser un petit bilan de rentrée pour mes enfants. Je sais que la rentrée a eu lieu il y a moult semaines déjà, mais  le temps passe de plus en plus vite chaque année...


mercredi 14 septembre 2016

Femmes


modigliani


 Je suis belle, je suis mince, je souris du matin au soir. J'ai fait le petit dernier un peu sur le tard. Chaque matin je cours en accompagnant les grands à l'école, ma queue de cheval blonde se balance sur mes épaules. Je suis enviée, et je le sais. Ce weekend mon mari m'a annoncé qu'il pensait vouloir me quitter pour une autre. Le mois dernier nous avions signé le compromis de vente pour notre nouvel appartement, plus grand, plus lumineux. Même quand je pleure, je souris.


jeudi 8 septembre 2016

"La Petite Femelle", de Philippe Jaenada





J'ai -enfin!- terminé "la Petite Femelle" de Philippe Jaenada... (Livre qu'on m'a offert cet été)
Après "Anna Karenine" de Tolstoï cet hiver, cela faisait un moment que j'attendais d'être emmenée par un livre, de vivre à nouveau un coup de coeur littéraire, de me plonger dans un pavé approfondi et passionnant.

C'est chose faite avec ce portrait de femme.

mardi 19 juillet 2016

Nice. La foule



le Figaro



Je n'ai jamais été fan de la foule. Depuis longtemps, j'évite les rassemblements, les salles de concerts, les stades.
D'abord parce que je ne m'y suis jamais sentie en sécurité (mon petit côté claustro), ensuite parce que je n'aime pas les phénomènes de groupe. C'est mon côté animal solitaire, mais je trouve que le groupe rend idiotes des personnes qui, individuellement, sont d'intelligence normale (oui, c'est un peu mon côté radical).
(Vous devinez donc aussi que je n'aime pas spécialement les manifs)
Logiquement, après le Bataclan, j'évite encore plus ces endroits.

Je n'étais pas sur la Prom' pendant la minute de silence, pour plusieurs raisons aussi. Bon, d'abord parce que j'avais mes enfants, ensuite parce que je trouve ça ridicule, enfin parce que j'ai besoin de me maintenir un minimum en dehors de tout ça pour gérer le truc, et toutes les angoisses qui vont avec. C'est très personnel.

Entendons-nous bien, je ne critique pas du tout ce rassemblement, je l'ai d'ailleurs trouvé émouvant et fort. C'est juste qu'à titre personnel, je ne m'y serais pas spécialement sentie a l'aise.

Je n'ai pas de problèmes non plus avec la façon dont chacun gère le choc, le deuil. Je comprends à la fois ceux qui ont besoin de se recueillir, d'exprimer leur tristesse ensemble, que ceux qui ont besoin de continuer à vivre, à sortir. (Même si, pour moi, la Promenade des Anglais a quelque chose de sacré en ce moment, et il me paraîtrait incongru d'y faire mon footing ou d'aller me baigner juste à côté)
Mais je n'aime pas la foule.

Même si dans le fond, le niçois est grande gueule, et c'est pour ça qu'on l'aime, et que je comprend tout à fait les sifflets contre Manuel Valls (franchement, qui aurait envie de serrer dans ses bras des gouvernants qui ont du sang sur les mains, et nous expliquent, philosophes, que rien ne pourra être fait, qu'il faudra s'habituer à voir nos enfants crever d'une mort violente, que "tout a été fait, et bien fait", dans la lutte contre le terrorisme? -je développerai cela dans un prochain billet, mais, vu de Nice, où la gauche a été quasiment éradiquée, où les discours baba-cool n'existent pas et où la langue de bois n'est pas admise, ce discours angélique n'est pas audible, et les élites parisiennes devraient prendre plus en compte cette colère), que ce n'est pas à lui de décider si ces sifflets sont indignes ou pas, et qu'il doit juste se taire face au deuil que vivent les Français, je suis mal à l'aise avec ce hurlement collectif. Une personne se met à huer, et puis une autre... Et tout le monde suit, par mimétisme. Cela aurait pu être des pleurs, ou des insultes, ou plus que ça... Et cet effet moutonnier me fait peur.

J'ai vu qu'à l'emplacement du camion, il y avait tout un tas de détritus déposés par la foule. Je comprends ce besoin de se défouler, d'expulser la colère, ce petit mausolée morbide a une valeur cathartique... Mais ce défoulement collectif ne m'inspire pas.

Le soir du drame, j'ai vu sur Facebook un statut dénonçant le comportement d'un restaurant, le Grand Balcon, qui aurait fermé ses portes aux personnes ayant eu besoin de secours... Et j'ai surtout vu que ce statut avait été partagé des milliers de fois en très peu de temps, en en rajoutant contre la gérante, sans prendre la peine de savoir ce qui s'était passé.

Ce genre d'acharnement de violence contre une personne, ce jugement version far-west, c'est selon moi, proche du lynchage. Quelque chose qui fait du bien à la foule assoiffée de revanche, au détriment de quelques pauvres victimes. (Que je sache, ne nous trompons pas... le monstre ce soir là était cette petite bite ignare, ce rebut de la société, ce fils de chien alcoolique, pas assez couillu pour assumer sa sexualité, ce putain d'enfoiré de terroriste... pas cette dame) (pardon, ça c'est mon côté Gilles de la Tourette)
D'autant que le gérant -et ami- d'un restaurant, situé en face du High Club (boîte de nuit abritant ce soir là un hôpital de guerre improvisé), a reçu lui aussi pour ordre de fermer ses portes afin d'abriter la cellule psychologique d'urgence pour recevoir les proches.

Ce genre de mouvement de foule me fait penser aux vengeances populaires, aux tontes des femmes après la Libération.
L'être humain a un côté obscur, une part de violence... Nul besoin de l'encourager, car, en groupe, il peut faire des choses folles très rapidement.

Alors ok, parce que certes, je suis un peu sauvage, mais pas complètement misanthrope non-plus, je sais aussi que le groupe a des vertus, que l'humain a besoin de se retrouver, de se coller à ses semblables pour se réchauffer... les messes et autres rassemblements, les chants, les chorégraphies, ont un pouvoir immense sur le cœur et l'âme...

Quand ils sont là pour transcender la douleur, pas pour y répondre sur le même mode.
(Même si, au fond, je comprends que face à tant d' injustice, l'animalité, la sauvagerie qu'on a tous en nous, à peine enfouie sous la fine couche de civilisation et d'éducation de chacun, ait besoin de ressortir)

J'espère qu'on y arrivera.



l'Insoutenable Légèreté de l’Être

mercredi 6 juillet 2016

Une mère (en vacances)


"Domestic bliss", Susan Copich


Vous hésitez entre ajouter une sixième heure de sommeil dans vos 24h en faisant une petite sieste... Ou vous préparer à manger? (Je croyais que ça valait juste quand on avait un nourrisson, mais des années après, j'y suis encore...)

Vous n'avez trouvé, comme créneau pour vous épiler, que le lundi soir à 23h?

Entre une soirée apéro-resto-festival de jazz, pour votre anniversaire, et retrouver votre lit avec un bon livre en éteignant les lumières à 21h, vous connaissez évidemment votre préférence, mais vous n'osez pas trop le dire, de peur de passer pour un bonnet de nuit mormon au régime, abstinent et dépressif?


lundi 4 juillet 2016

"Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque)" de Thérèse Hargot.

http://www.albin-michel.fr/ouvrages/une-jeunesse-sexuellement-liberee-ou-presque-9782226320124



Depuis un moment, ce livre  Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque), de la philosophe et sexologue Thérèse Hargot (jeune trentenaire, mère de trois enfants) était dans ma pile à lire, sur ma table de chevet. Bien qu'attirée par le sujet, j'étais aussi un peu rebutée par le thème, d'apparence clairement déprimante.

J'ai trois jeunes enfants... je suis déjà prévenue par l'entourage (parents d'enfants un peu plus âgés, profs de 6ème-5ème...), je sais que les très jeunes ados d'aujourd'hui ont accès aux images porno bien plus facilement que notre génération (merci les smartphones, merci à cette société qui fait que les parents sont les premiers à pousser des cris d'orfraie, s'alarmer du fait que les enfants font tout de plus en plus tôt, mais qui sont aussi, paradoxalement, les premiers à croire devoir équiper leurs enfants en smartphones le plus tôt possible, à les jeter littéralement dans la gueule du loup...), et que c'est bien avant la fin de l'école primaire qu'il va falloir préparer nos enfants à la réalité, leur parler...
Mais, c'est humain, il y a certaines choses qu'on sait ou qu'on devine, en tant que parents, et qu'on aimerait ne pas trop regarder en face, de peur d'être dévastés en constatant l'évolution de la jeunesse en 30 ans (sans parler du coup de vieux qu'on y prend au passage).

samedi 2 juillet 2016

Mare Nostrum. Retour au pays natal.




Quand on a grandi près de la Méditerranée,
 qu'on a vu son papa, tous les matins, le regard émerveillé, ouvrir les volets face à l'horizon,
qu'on a plongé son regard, chaque jour, en prenant son petit-déjeuner avant d'aller à l'école, dans un bleu différent.
Qu'à l'aube, l'hiver, les jours de grand beau temps, on y a souvent aperçu se découper le mirage de l'Ile de Beauté,


mardi 31 mai 2016

Yoga et Côte d'Azur: Enso Yoga Shala, à Sophia-Antipolis




 Ardha MatsyendrasanaNamaskara mudra

crédits photo: Enso Yoga Shala

Cela faisait des mois que j'en avais envie... j'ai enfin bravé ma flemme, et suivi une copine, aussi addict que moi au yoga, jusqu'à Sophia-Antipolis, pour prendre un cours d'alignement au Studio Enso Yoga Shala,

Pourquoi braver les éléments (en l’occurrence, la distance, l'autoroute sans parler du soleil et de la chaleur, hu hu) me direz-vous...? Eh bien parce que j'ai eu la chance de pratiquer deux fois avec Aman Singh il y a trois ans environ, lorsqu'il n'avait pas encore créé son studio et donnait des cours à Nice... et que, emballée par sa technique, son physique de chat, sa gentillesse, son humilité, son sourire et sa voix envoutante, j'en avais gardé un excellent souvenir, j'avais énormément appris, et je rêvais de recommencer!


vendredi 6 mai 2016

La maternité (version réaliste)






S'accrocher, tenir bon, serrer les dents, y croire, résister, patienter, essayer de prendre 2h pour soi, s'entretenir comme une sportive, essayer de dormir un peu par-ci par-là.

Ne pas trop ressasser, admettre que oui, c'est dur, que oui, on a le droit de se plaindre, que non, les hommes, même s'ils nous comprennent, ne vivront pas les choses aussi durement, même s'ils ont leur part de difficultés eux aussi, qu'on sera toujours un peu en décalage, qu'évidemment pour le couple c'est parfois la quadrature du cercle, que c'est beaucoup de frustrations, mais que ça va passer, je te l'assure.
Ne pas trop en vouloir à l'autre, essayer de rester positive car être optimiste, voir le bon côté des choses, ce n'est pas naturel, c'est un choix, une technique de survie. 

mercredi 27 avril 2016

"Lettre à Hervé", d'Eric Sagan. Le témoignage d'un homme sur la découverte de son homosexualité.


 https://www.amazon.fr/Lettre-à-Hervé-Eric-Sagan/dp/2955639109

Il y a quelque temps je vous proposais ma critique d'un roman qu'une de mes lectrices, Jehanne Nguyen, m'avait envoyé, "Violette", et pour lequel j'avais eu un coup de cœur.

Voici aujourd'hui un billet sur un autre livre qu'un auteur m'a envoyé.
Il s'agit de "Lettre à Hervé" d'Eric Sagan.

 J'ai reçu ces deux livres à la même période, j'ai trouvé ce hasard étonnant... J'ai accepté de les lire, et je ne l'ai pas regretté: ce n'est pas fréquent d'être pris par la main par un auteur, qui nous dit: "tu ne m'attendais pas, nous ne nous connaissons pas, mais je suis venu te chercher, pour te faire lire quelque chose qui aura de l'importance dans ta vie, et te remuera durablement". D'autant que ces deux livres, bizarrement, me parlent de choses très personnelles, auxquelles je suis confrontée dans ma vie.


vendredi 22 avril 2016

Pourquoi je n'ai pas aimé le livre "Sexpowerment" de Camille Emmanuelle





Pour tout vous dire, l'apparence de la couverture a failli vraiment me rebuter...
mais en lisant les critiques unanimement élogieuses de certains titres de la presse féminine et parisiano-hype en général, je me suis laissée tenter (faible femme!)


(le passage de Camille Emmanuelle aux Maternelles -cliquer ici- est un petit extrait de sa pensée, j'ai trouvé qu'elle s'y exprimait bien et que ça augurait des questions intéressantes.)



lundi 7 mars 2016

"Violette", de Jehanne N'Guyen. Un premier roman sur le deuil et la reconstruction.



J'ai reçu il y a quelques semaines le livre qu'une de mes lectrices a écrit. Son premier roman. Il s'agit de "Violette", de Jehanne Nguyen (aux éditions Quasar)

J'aime lire, j'écris régulièrement des critiques ici, mes lecteurs le savent... je suis donc à chaque fois touchée et ravie que des auteurs m'envoient leur travail.
Après avoir reçu leur livre, je le pose dans ma bibliothèque, bien en vue (je suis assez désordonnée, je lis plusieurs livres à la fois, j'ai une pile-à-lire qui grossit à vue d’œil...) et je me prends à douter: ai-je eu raison d'accepter? Il va falloir que je trouve du temps pour le lire, moi qui ai, comme la plupart des gens je pense, un rapport si instinctif et si inexplicable à la lecture... lire est un acte intime, on ne peut pas forcer quelqu'un à lire... et si je n'aime pas? comment le dire à l'auteur sans le froisser?


mardi 9 février 2016

Couture: Une petite blouse froncée à manches volantées



J'avance doucement mais sûrement...
Hier, de 22h à minuit (mmmmoui), j'ai profité de l'absence de l'être aimé, non pas pour me prélasser dans un bain, faire des gommages, me mettre du vernis, finir Anna Karenine ou me faire un bon petit dîner... pour coudre une blouse froncée en taille 3 ans. (Quand j'ai des soirées seule, ce qui n'arrive pas si souvent, je suis toujours perdue devant l'étendue immense des trucs que je pourrais faire -environ mille-, je n'arrive jamais à faire la patate couchée devant la télé, bien trop excitée à l'idée d'avancer sur tout un tas de machins absolument essentiels que je ne réussis pas à terminer quand Jean-Chou est là.)


samedi 6 février 2016

Couture: un tablier d'école



L'année prochaine ma dernière entrera en petite-section (oh my!), et devra porter au quotidien une blouse jaune.
Je vais lui en confectionner deux... Voici la première, avec son sac A4 assorti.
Il me reste à broder son nom et à mettre des boutons dans le dos. (Popeline jaune soleil + Liberty "Clare & Emily")



mardi 19 janvier 2016

Derrière les apparences...

https://fr.pinterest.com/pin/430656783093217192/


Je suis assise sur mon sofa graphique, décoré de coussins Bloomingville, sirotant un yogi tea. C'est l'heure de ma pause... je travaille de chez moi, et entre deux conf-call avec un client à l'autre bout du monde (je bosse dans le séduisant secteur de la décoration), j'aime me détendre ainsi.
 J'aime rouvrir régulièrement mes albums photo (trouvés chez Merci) , pour constater le chemin parcouru avec Matt. Hier encore nous rapportions notre première bibliothèque Billy de chez Ikea, pour nous installer dans notre nouveau -minuscule- chez-nous... aujourd'hui, je ne suis pas peu fière de dire que nous avons fait le choix de posséder une maison à étage, et que nous nous fournissons chez les grands noms du moment!


lundi 18 janvier 2016

Une journée d'hiver... dans les jardins de la Villa Ephrussi de Rothschild




Nous avons découvert ce lieu magique l'année dernière (billet ici), et ce temps splendide nous a donné envie d'y retourner! (Ah! les couleurs et la lumière de la Côte d'Azur l'hiver...)